l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Je contais à un camarade, mon rêve de la nuit passée, mais d’une tristesse, oh mon Dieu ! D’une tristesse ! La Sophia des jours nous apprenait au mieux à les écouter, – Étaient ils un non-savoir ? Une passion que j’enterrais à l’âge de 21 ans, elle aurait pu s’achever cinq ans plus tôt, la vie décidait autrement. C’était pour une fin plus que salvateur. J’étais à peu près immobile sur une vaste plage, l’océan bougeait. Je me demandais si tout changeait autour, comme sur une carte postale. L’intériorisation m’était confortable. Du quai des jours mon navire s’éloignait, les hélices de mes drames ! J’avais le crâne fêlé, la coque abritait un sans-nom où le fil de la sonde se rompait



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