l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Il faisait si doux de vivre ailleurs. Je ne m’appartenais que pour un temps. Avec un poste radio c’était l’imprévu à l’état pur, une invitation de permuter assurée, l’une des issues possibles vers le monde des rêves sans efforts… , etc. Sans quitter le ciel de l’appartement, mes hanches bien au creux d’un fauteuil. Je repassais en revue toutes les vies intérieures et entrevues, une mise à l’épreuve que j’assemblais bout à bout. Je faisais face ainsi à une sorte de néant. Ces vies étaient un territoire inoccupé. Je savourais les instants éternels très rares, comme une coquille ensablée



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