Je voguerais avec la lune et les étoiles sur le grand fleuve des mots, peut-être que je jetterais l’encre dans les soirs interminables du Pacifique, qui était dit-on, sans mémoire. J’espionnais la vie imaginaire des écrivains publics de la grande poste, je me tenais là-bas pour chaque lettre manuscrite ou bordereau de compte à remplir. D’ailleurs, elle n’avait de grand que son délabrement. Les rues après l’orage abondaient de secrets, elles révélaient au premier venu les airs de balades chétives jusqu’à l’aube des accordéonistes fauchés
Bienvenue dans mon atelier !
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