l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Je me cachais du rayonnement d’éblouissantes couleurs derrière les végétaux, des cavaliers de plombs arrivaient et pareil à un voleur, ils me guettaient. J’avais un esprit frondeur et vacant. En allant des hauts quartiers jusqu’aux confins du boulevard du nord, les nuits me faisaient violence, plus que les spots de sensibilisation à la télévision. Les états d’esprit dans le sport étaient drôles, je recherchais simplement quelqu’un à abattre et finir dans un bloc terminal, puisqu’elle rejoignait l’une des fins souhaitées



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