l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Les messieurs présidents levaient tous la main, sauf un. Ils criaient : Nous sommes tous à cheval sur le detritus. Comment reverdissait mon cœur avec la roche ? J’allais perdre la vie un jour d’octobre, il faisait comme un rêve-météore. J’étais un jeune poète sans œuvre qui n’avait rien d’une étoile du rock. Encore un pli de poussière qu’il faudrait prendre. Je m’asseyais sous le palier d’une cabane de sauveteur que je purifiais. Le mauvais temps s’évidait et d’une mémoire ancienne, je formulais des mots obscurs



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