l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Elle, la seule, réorganisait mes strophes avec un naturel qui inspirait l’adoration, sa tendresse m’enflammait. Je voyais que l’harmonie de ce monde était triste. Ses idées me possédaient. C’était peut-être Fatima ! J’étais enchanté de retrouver mes airs de désinvoltures en léchant les murs empestés de mon quartier. Je me revigorais en lézardant sous le soleil. Dehors on se renouvelait, on revenait au ciel ! Je traînais ma douleur de jours en mois, Ursula à moi-même. Je n’avais pas assez de ressources pour franchir le pas : Il nous fallait vivre avec le dégoût ! Elle brûlait d’envie pour une cigarette. Elle bougeait, il me fallait la retrouver



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