Elle, la seule, réorganisait mes strophes avec un naturel qui inspirait l’adoration, sa tendresse m’enflammait. Je voyais que l’harmonie de ce monde était triste. Ses idées me possédaient. C’était peut-être Fatima ! J’étais enchanté de retrouver mes airs de désinvoltures en léchant les murs empestés de mon quartier. Je me revigorais en lézardant sous le soleil. Dehors on se renouvelait, on revenait au ciel ! Je traînais ma douleur de jours en mois, Ursula à moi-même. Je n’avais pas assez de ressources pour franchir le pas : Il nous fallait vivre avec le dégoût ! Elle brûlait d’envie pour une cigarette. Elle bougeait, il me fallait la retrouver
Bienvenue dans mon atelier !
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