l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Je sortais métamorphosé d’un hôpital et mon corps indemne, c’était l’été au soir d’une intime révolution. Il y avait une légère nessma, je ne manquais plus de me déverser. Je me trouvais effrayant à tout endurer, le sort de ma jetée était battant. Une foudre s’abattait et creusait les hauts plateaux, je me trouvais à cinq cents kilomètres, mais qui pouvait savoir ces choses là ? Les orages étaient méchants par là-bas, je rentrais puisque je le voyais. Ainsi mourait la récolte des cœurs, – Il fallait vraiment vaincre pour se repaître ? Les terres indistinctes qui étaient grandes et vastes pour les âmes charitables, je devais essayer de les reconnaître, je les approcher, en demeurant. Mon altruisme était désintéressé, j’acceptais le doute effroyable et glaciale. J’étais parmi les sacrés. Le plus terrible était combien la chose me semblait facile, une vision oraculaire, alors qu’il n’y avait aucun endroit propice à l’émergence d’une étoile nouvelle



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