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  • je ne peux m’empêcher de voir dans autrui plusieurs strates traits de caractères quelques uns sont devenus si sophistiqués et multiples autant dans leurs êtres que les langues qu’ils expriment il n’y a aussi qu’avec des êtres d’une simplicité étincelante que l’on n’arrive à développer des relations complexes et de qualités c’est ma question sur…

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  • Puisque je marche

    j’ai eu très peur, dehors. j’ai fumé presque de tout, j’ai avalé n’importe quoi, avec une drôle de couleur, sans goût, ni odeur. black out, j’ai refermé les yeux, sous un froid de nuit je n’évoque même plus l’ambivalence de mon sommeil, sur le parking d’un hôtel. et puis vers les 4 heures, j’ai rebroussé…

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  • Nom de la nouvelle bise

    les rideaux sont au ciel grands ouverts seulement les volets sont encore humides avec quelques feuilles aux arbres traversées par les vents et mon sexe est dessus le jean, sanguin parmi les matins sur des bleuités de nuages les fenêtres en face à l’étage se referment que je jouie

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  • J’ondule avec les S

    il ne se trouve aucun endroit où je reste sans réminiscences, le plus drôle ce sont les personnes que j’ai fréquenté, puis perdues et me laissent avec des incompréhensions j’ai cru voir Mathilde G. nous avons passé plusieurs soirées en compagnie, et une nuit, bizarre ! nous n’avons pas réussi à coucher. sinon plusieurs verres…

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  • J’ai la sensation que mon nombril est gigantesque, que j’y tombe, tout entier avalé Je me vois dedans lorsque mes yeux sont fermés Immense L’origine du monde, le tableau, le plus érotique est sans doute ce Beer B’la Khita’a Je me dis qu’il peut engloutir une ville C’est aussi un clin d’œil aux préjugés des…

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  • Écho

    Je crois que j’emploie les adjectifs possessifs seulement lorsque je nomme les phénomènes, ou lorsque j’exprime mes émotions Et quand je me tiens au seuil de cette autre chambre, les ombres comme celle par exemple d’une bouteille d’eau sur du carton Avec une disposition telle que le bouchon étant relevé, on aurait dit qu’elle me…

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  • Voie du Rhin

    fébrile mon Dieu mon Dieu comme un bouchon ma vie chaos j’ai rêvé si fort à quoi ma vie se rattache elle ? qui tient du désastre du ciel mouvant délire hypnose battements homis biticu mais c’est que je rêve d’arc en ciel mais c’est que je rêve sur terre homis de terre ô Dieu……

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  • Empreints

    pour la mémoire de Eliane L. Dieu a divulgué, plutôt il a enseigné des Noms, un savoir qui aux fil des années se sont transmis et les tribus les ont porté avec eux à travers le monde ces mots par le mot Amour en ce qui change, vrille effrayant où le mal et le bien…

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  • Les attentives

    j’ai besoin de prendre un autobus nous ne sommes pas pareils et non pas parfait ! chacun je crois fait comme il l’entend comme obéir à des apanages chacun ouvre les portes de chez soi à qui l’enchante jusqu’à ce que survient enfin un signe à l’envers de l’entité où rien d’autre n’est que tendresse…

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  • Découvertes

    un peu avant ma venue au monde j’ai évolué comme dans une coquille avant la bleue peut-être avant le bleu du ciel quelqu’un m’a dit que tout ici-bas était noir et qu’au moment du Big-Bang ou la Genèse il y a eu déjà des systèmes solaires la terre, la vie…, il n’y a qu’un être…

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  • Cristallisations

    Si les portes te sont à jamais fermées Et non permises Que s’ouvre en toi la porte De tes profondeurs De tes profonds chagrins Fais que tu entres dans la nuit en paix et que tu en sortes en paix Sinon de cire tu seras noyé De tes pleurs tu seras châtier avec des scintillements…

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  • toi, si belle aujourd’hui je t’aime je t’aime et tu disparais de ma vie comme un souffle El Sadem une nuit par là-bas que je n’ai jamais senti tu es la fleur qui brûle ma poitrine de t’attendre de te rêver dès que je te vois me prend une Sadfa tu reviens de loin les…

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  • Poème

    avant de plonger dans le noir je voyais ma vie en reliefs comme par deux me souvenant à peine de mes mains lorsque je traçais j’ouvrais les bâtants de mes fenêtres le Père aurait pu être mon père seul, avec des pensées labyrinthiques seulement

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  • Je crois que j’ai sacrifié dix ans, des sommes considérables, pour monter dans un camion poubelle, le mien, rien que pour vivre et réaliser l’un de mes rêves. Cela remonte encore à plus loin, à mon enfance, la fois où des éboueurs me laissaient m’accrocher sur le leur à l’arrière. Des années durant lesquelles je…

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  • Quelque chose me liait encore à toi o Zahia El Djazaïr ! Tu venais de te marier avec l’ami de ton frère, après la réponse négative de ta demande de visa. Tu scellais cette union en enfantant un garçon. Ils m’avaient fait savoir que tu étais avec un homme d’une famille aisée,- Avais tu seulement…

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  • Pour me faire écrire et dire, ou pour rien de plus, tout un village depuis ma sombre tête, instaure une ambiance… , – Est-ce une fin ? Je joue et ne peux les satisfaire d’ennui. On entre chez toi comme dans un moulin : Je te promets que personne n’entre chez toi ! Je regarde…

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  • De la joie d’aller, du bonheur à partager, émanaient de moi, comme une huile vive, contagieuse, leurs feux étaient souterrains. J’essayais de rendre les miens et mes proches heureux, les voir vivre et évoluer me suffisait. Les tristesses plus au moins dissimulées trouvaient écho en mon intériorité, et qu’à un moment, j’en étais plus capable…

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  • à Youcef. Je ne sais jamais comment répondre à mes questionnements, ni par feinte, encore moins par décoloration, aussi, est-ce les bonnes questions, celle-ci est en filigrane sur toutes. Pour moi, c’est la fin d’une époque. c’est bien la fin, encore des ruines, comme le début d’une chanson. Sans parler de mon âge, où j’y…

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  • je crois que je ne sais pas écrire, comme d’autres pensent ne pas lire ! par exemple, j’écris – riniceroce -, – mentre -, mes mots, ces fautes d’orthographes sont féminins. Les autres sont de l’orde de l’ambivalence et de l’adversité, insurmontables. Je préfère dire mauvais. Je me sens proche devant un mot mal orthographié…

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  • Je crois que les écrivains algériens cherchent à donner un récit à la nation, le fonder, certainement du côté de l’histoire, sans compter que sur le plan littéraire se poursuit la catastrophe. Je peux concevoir que sous-prétexte d’une victoire sur le colonialisme, ils se sentent capables de l’écrire, alors que les enjeux d’aujourd’hui sont une…

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  • Tous les jours j’entends des propos semblables, injurieux, mise en garde, menaces, diffamations, que tous les jours je me fais avoir par leur manipulation, que je suis millionaire, que je pèse des millions, qu’ils vont faire venir la police, l’huissier… , que je vais voir et finir sous camisole ou en prison… , et à…

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  • Je crois que j’ai assimilé certaines choses, rien qu’aujourd’hui : Les sociétés sont inhumaines, ses sujets vivent avec la honte et la culpabilité. La honte de vivre après la mort d’un proche, de vivre après la pandémie, la maladie, de vivre après vingt sept ans ! Inhumaines puisque nous en sommes là, persuader de notre…

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  • Après la dictée

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  • good is the God time well it’s God’s time anythinks…, oxymoron ? Trin Bat Palin Mater i am the man without socks who greets you and i don’t really like the sun the flowers the azure the gates damn, what i doing very good here ! Trin Bat Palin Mater zouuu that i’m joking !…

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  • ton corps bouge des portes délabrées ton cœur bat sur la brise qui frémit tu respires nervures qu’importe tu mufles te voilà sauvé s’il ne reste qu’une phrase un mot comme un passage ailé ça serait biffure comme les enfants avec des brindilles qui croient un petit peu des bouloches glissent dans l’allée centrale du…

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  • Essaies 2

    hommage à Guillaume A.

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  • Essaies 3

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  • Pollinisations

    à Sarlat.

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  • Chevillé

    à Lormont.

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  • Biennale

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  • J’espère en réaliser 7 photographies de chaussures capturer dans la rue ! * inachevé

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  • Agglomérées

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  • Balisée

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  • Enseignes

    Fibrillations de 1 à 7.

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  • Safari

    * inachevé

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  • Cap’ure

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  • Endrars com in

    J’imagine tout sauf un catamaran, et voyant que je voyage, je voyage ! Je ne sais pourquoi je doute d’autrui… , ceux dont je doute sont mes amis, c’est par amour à eux que je danse à Abdoullah.

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  • à des compagnons de voyage sous la Petite Ourse… , heureux séjours comme se prendre la main l’un à côté de l’autre sur un lit demain nous aurons le jour et nous serons… , avec nos lèvres scellées nous nous embrasserons encore nos lèvres qui recèlent le secret des mots donnés la nuit : Rien…

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  • Saphir

    Chaque matin je me demande qu’elle journée se présente Et là je viens d’entendre le fortement du velours Mes pensées vagues tête au dedans du brouillard Hier au soir je me dis qu’il faudrait que je sorte des pointillées bleues Je m’enthousiasme trop vite d’eau des départs et des entrées Trop tôt en mon cœur…

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  • à Abdelmalik. comme une image encore une autre qui surgit jette celle-ci par la fenêtre fouet bruits d’un bois de la musique l’envie d’écrire les bruits de moteurs qui vrombissent le besoin de pété les bruits de motocycles et un bip un accord pour un encombrant c’est son prix d’acquisition dit la comédienne pincée  étonné…

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  • Des vibrations

    à Ghiles. nous ressassons et le temps file nos pensées il noue nos histoires à venir et celles qui sont passées et nous sublimons au-delà de nos forces l’univers de quelques objets faits de souvenirs elle et ma médiocrité, nous vivions heureux ! je crois revivre notre histoire comme un mythe fragmenté avant que tout…

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  • Je me rends à la pharmacie habituelle, j’y retourne pour échanger des médicaments d’un autre laboratoire. Les boites ne sont pas ouvertes et ils ont la gentillesse et une certaine malice à me revoir, en retard. Comme j’ai pris un rendez-vous pour vendredi passé. En me les procurant la semaine d’avant, j’entends le pharmacien dire…

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  • Une apparition, la lumière prend d’autres teintes. J’entends d’abords le bruit de ses bottes, je ne sais encore rien d’elle, à part les cheveux colorées bleues et blancs, ses yeux qu’elle cache bien, fixées droits devant. Je traverse sur le trottoir d’en face, j’essaie de respirer, en balayant avec mes yeux de gauche à droite.…

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  • Désolé, à l’instant, je vais bouillir de l’eau, il est 07H02. Le 2 est le chiffre idéal dont j’ai honte d’avouer m’en penchant. L’étrangeté, l’inconscience, peut-être la naïveté d’y croire encore. Et Je passe sur les schémas qu’un divorcé et part la suite un célibataire peut en magasiner. Je traverse les ruelles sous le soleil…

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  • Le navire sombre je ne sais où, en ébullition ! Je décide de prendre le bus, j’ai un pass. Il tarde, j’attends un peu et j’entame une approche avec une femme, un bandeau à la cheville, debout, des écouteurs sur les oreilles. Je lui demande seulement l’heure de l’arrivée du prochain. Le premier mot qu’elle…

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  • Au matin, j’ai faim, surtout. Je temporise. Puis je vais à la boulangerie, espérant qu’elle est ouverte et qu’il y aura un sandwich. Sur l’allée de la résidence vers celle-ci, j’essaie de voir les dégâts, s’ils sont visibles. Étrange, le plat, l’air est pale. Tout me semble à l’ordinaire ! J’ai un oeil tellement différent…

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  • De la journée à la nuit, du 29 au 30 juillet, il y a eu des bruits de voisinages. Des nuisances sonores, rien de particulier ou qui ne sort de l’ordinaire. Je ne sais d’où elles proviennent et je ne sais la nature de ces bruits. Les stores sont fermés, pour cause de chaleur. Au…

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  • à Mouh Saîd. pourquoi vais je ainsi d’un pas pressé, un sac derrière le dos je trotte et marche, là où il faudrait que je fredonne. Un air pour de l’air au passage de minimes grivoiseries. Je crois que j’ai envie d’être extirper, non par la réussite. Aussi, pour qui ? Pourquoi ? Si dérisoires…

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  • Je crois que mes écrits sont jusqu’à ce jour de jeunesse, malgré un vif regret ne valent presque rien, sinon qu’elles sont bientôt aboutis. Le temps est venu pour moi de n’espérer qu’une cellule … , la sédation et la musique ! Vous y voyez peut-être du François René C. Le Marquis ? Mais je…

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  • Je me lève d’un lourd sommeil, il est envieront 21h. Je déverrouille le tel, à 12 caractères. Pas de mail ou autres ! J’ai oublié si j’ai déjeuner ou pris un café ! Il dit, attention, tu as pris ton café. L’un d’entre eux dit qu’il y a un huissier. Le greffier, c’est moi !…

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  • Cet aprèm, le médecin dit que je t’encule. Toujours en cet après-midi, le voisin dit tu vois que l’on t’encule bien. Il dit que je suis ton père. Il dit que je suis engagé par ton père. Il dit que tu as perdu ta vie, que tu es foutu. Je me dis que j’ai froid.…

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  • j’ai fait de ce petit recueil une chimère qui me dépasse et qui est nourrit de fictions je reviens vers toi, Prophète de l’Eternel que je ne peux échapper à mon destin qu’un certain temps et l’issue ne sera que plus fatale ce recueil, comportera quelques poèmes il commencera avec cette épigraphe : Quand vous…

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  • Flashez à perpette

    à tous ceux auxquels je n’ai pas accès. Ecoutez, écoutez… , Si je crois dormir lorsque je me réveille Le plus clair de mon temps au bord du lit Qu’un clin d’oeil me rassure Que trois points tournent ronds Lorsque je m’adresse poliment à une ia Et qu’il est cinq heures moins une Peut-être l’heure…

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  • Ronds de fumée

    Une lampe qui éclaire dans le noir permet de voir à une certaine distance et de considérer les ténèbres autour ! Source inconnue. avez-vous déjà entendu quelqu’un dire qu’il mange de la raclette à son travail les rites et les pratiques barbares sont mon quotidien supra-réaliste il me revient la poésie qui demeure un mystère…

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  • L’indu

    Tout acte est un acte de résistance… , Source inconnue. les besoins élémentaires de mon corps, mon esprit et mon âme comme la faim et le froid, le sable et le sel, le souffle de la poèsie j’ai aussi un cœur sans abri comme qui du manque est plein de tout ! le manque d’un…

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  • Un mort, ça creuse !

    il m’arrivait de ne pas reconnaitre un mort je ne retenais les prénoms qu’après une fréquentation continue je reçois à présent un coup à chaque terrible annonce sur les réseaux et ma conscience s’alourdit de leur disparition je ne m’approchais aux enterrements qu’à peine pour entendre les prières et les habituelles incivilités mais jamais la…

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  • Nous avions un arbre, pourtant assimilable Un sapin, très vieux Presque sans âge, une tour de garde ! Le quartier depuis est devenu méconnaissable Abattu Quel acte tragique ! A la fin de ce qui en restait J’entendais ses plaintes et ses écorchures Nous disions qu’il était dangereux de jouer en dessous, qu’il risquait à…

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  • Soliloques

    à celle qui saura m’aimer. Aussitôt après que l’idée du déluge se fut rassise, Un lièvre s’arrêta dans les sainfoins et les clochettes mou- vantes et dit sa prière à l’arc-en-ciel à travers la toile de l’araignée. Après le déluge. Illuminations. Arthur Rimbaud il me revient ton image radieuse que je touche, ses aspérités sont…

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  • à Zoubida. il avait quelque chose de l’empêché et un sombre cœur, ses yeux inoubliables cherchaient le renouveau d’alger. il voyait la soif des routes et les vents sonores jointement il rêvait d’une union de la parole, et ses factions ne se souciaient que des échelles à talonner. il se présentait comme tailleur de pierre,…

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  • Sensations

    l’atmosphère de moisie qui nous magnifiait, le bleu-noir du ciel, les étoiles, ta peau, je m’en souviens : comme de ta voiture rouge métallique, une ZX de 1991 tu te tenais juste à côté, tes habits baissés… , elles filaient en demi-teinte ces punaises, de vraies bêtes théâtrales. elles mouraient autant les grands soirs de…

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  • La mort de Willem

    à Wassim. ils se consument comme une chandelle, conscients qu’à moitié de ce qui crève les yeux, d’autres ne sont que les pantins de la folie, et tuent en de cruels hasards il y a des jours sans pareil miroir, – dévorez-vous les uns les autres ! je suis innocent, mon cœur douloureusement en peine,…

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  • Béat comme… ,

    béat comme une incantation qui exhorte l’univers d’un guéridon, – n’est-elle pas belle, un chaos ? elle présage les sèves autant qu’un fifre, s’enthousiasmant de la gaieté des trèfles les atours envoûtants, bariolés, ne sont que les signes enjoliveurs, ceux des virevoltants. enracinés, ses ongles pénètrent ma chair, inondent mes balbutiements je la soulève comme tambour, trempette et timbale ! une ordalie sans…

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  • L’entraînement

    à Sihem. ils sautent l’entraînement terminé la tête la première sur une terre rouge, leurs peaux glissantes et les culs bombés. ils ne se parlent pas, – pourquoi alors marcher ? vous vous figurez un train qui rentre en gars, non ? sauf qu’ici, le ciel mousseux leur tombe parfois sur la tête, comme la pluie…

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  • trop tard et dans les saisons coulait un nectar, la vie belle… , – enfin, Tizi-ouza ! l’attenante comme un vent de printemps parfumé de saligauds et de machines à l’huile où allaient les hirondelles fidèles à nos rues, des gorges blanches qui virevoltaient au ras du sol ? c’étaient nos matins de caramel, mes voisins respiraient sous les…

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  • Les façades d’Alger

    à Ramzi. il marchait en plein milieu de la rue en tenant une petite baguette en bois dans sa main gauche, il était enveloppé d’un drap, de braises et d’un front où perlait la sueur il avait des yeux blancs semblables à ceux de Jacob Le Pacifique, et un ciel au-dessus qui l’ornait de son…

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  • À rebours de l’hiver

    ils rentrent au port inquiet, une cloche retentit entre les poteaux de fumée. la lune est pleine et s’est éteinte pour un temps. j’écoute avec l’œil du cœur l’espoir luire ils sont ivres de sel, de la houle et des vents. la cale d’hiver est comble de cotons affrétés à skikda. ils gardent un mauvais…

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  • qu’est-ce qu’il l’enchantait, où cela raillait, l’itinérance ou plutôt l’irréalité de nos échanges ? un flash : les vrais soirs de Marie Antoinette, de marbre sa silhouette ! j’observais en silence mon retour, ennuyé à travers les routes… , ses féeries et ses effluves distingués, un ravissement mêlé à une sidération. je ne la nommais…

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  • Et puis, le dernier

    je revois sur internet des vidéos idiotes d’amis qui se font des blagues, parmi tant d’autres publications ! tout me revient comme une farce, inimaginable, déjà entrevue je ne referme plus mes yeux sans qu’ils me visitent. j’aspire à déterrer d’autres joyaux pour m’en sortir quitte, libre de voyager sans croiser personne, libre de rêver…

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  • je reviens au parc… , je lis entre les spectres qui passent, sans la menace ! le livre parle à présent du style en littérature et d’analphabétisme, de géométrie sans espace je me dirige pour uriner vers les toilettes, – il n’y a de public que les urinoirs ! en marchant, ton nom me revient. je…

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  • il est sérieux dans l’amour et les choses sentimentales, que trop bouleversés selon ses dires. il ne trouve aucun sens à donner à sa vie, errant sans lien ni but en suspens et à la limite se nourrir, il n’en éprouve jamais le besoin. il attend les hirondelles, ses aspirations passées sous silence à défaut…

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  • Jeunesse

    j’aurais tout fait pour quelques-uns de tes mots sur un bout de papier, revoir l’un de tes sourires que je reconnaissais parfois sur mes lèvres, dans un lieu quelconque tu m’aimais comme un soleil, une étreinte… , – de quoi s’alimentait mon amour pour toi ? je ne le fuyais en rien, je n’y touchais plus,…

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  • je n’étais au fond que ton amant qui se dépréciait, s’affichait avec ses lutineries. un coffret enfermant des salubrités, – salivante était la Marseillaise, salivant était ton sang je heurtais le lointain de ton pays jamais arpenté, tracté par tant de tes visions. j’étais de tes passions que j’enfilais comme des capsules, depuis le banc des absents j’épelais ton nom…

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