
partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie
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Je prends une vidéo des employés du centre d’hébergement d’urgence, pendant qu’ils déjeunent en tête à tête d’une pizza à l’office. Un homme et une femme, souriants comme les reflets de la lumière sur des vitres. Le Monsieur sort et me suit dans l’escalier. Arrête toi ou je continue à te suivre jusqu’à la chambre ! Je ne connais pas son nom. Il me demande pourquoi j’ai pris une photographie ? La plus part que j’ai croisé ces derniers temps, me donnent l’impression qu’ils pensent trop, sans savoir. Je réfléchis et lui renvoie, parce que je vous trouve beau. D’accord mais dis moi la vraie raison ? Déjà j’ai failli avoir une pneumonie. Tu sais qu’il est interdit de prendre des photographies dans l’enceinte. Personne ne me l’a dit. Personne ne me dit rien, ou ne me parle ouvertement. Pourquoi, je répète ma question ? Parce que je vous trouves beau. Parce que je vous trouve beau. Parce que je vous trouve beau. Bon, peut-être ! Je n’ai aucun mot de travers concernant ce terme. Jusqu’à ce que je vois son regard. Il s’en vient ensuite avec une phrase à peine audible : Menace, ennemi de la république ! J’ai entendu et il me semble qu’elle a été prononcé au milieu d’une haine imprononçable. C’est moi la menace ? De quoi en parle ? Est-ce que je me trouve sous ta tutelle. Consultes tes supérieurs ou ton avocat ! Je ne suis pas en état pour quiconque, pour l’instant. Qu’ils aient payé leur déjeuner de leur poche, ou pas ? Je m’en fiche. Le plus étrange et bizarre, est qu’il m’a demandé d’effacer la photographie, au lieu de la partager avec eux. Sur celle-ci, ils avaient l’air décontractés et joviales
De là à avoir de l’inquiétude, ce comportement paranoïaque. Et puis, merde ! Ils ont le temps de prendre un repas ? Est-ce qu’ils passent un agréable moment ? C’est ce qui me traverse. Je me dis peut-être qu’ils passent leur saint Valentin. Il me parle pourtant avec virulence, l’homme à la tête fourbe, ou plutôt la tête d’un brigand des 40 voleurs, limite hostile. Il aurait dû me laisser tranquille, faire du mieux que je peux ce que je fais. Comme si je n’existais pas, la lentille de la caméra le permet, m’éclipse. Je ne compte pas la partager. Désolé, mais je te demande d’aller te faire foutre, pauvre mec. Tu ne fais pas parti de mon champ de vision. Je fume une clope, un collègue à lui me convoque. Déjà, comment deux personnes peuvent s’organiser un moment comme celui-ci, dans une période si compliquée. Aussi, le soir, je suis descendu au réfectoire ( Je ne sais pas pourquoi ils me font courir, enfin, en long et en large, de haut en bas ! ). Le couloir et la salle étaient désertes et les lumières éteintes. Personne n’a pris son repas. Enfin, moi, je crois
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J’ai filmé la lune, ce soir comme il y a hyper longtemps. Comment écrire ce qui m’arrive ? Je n’ai pas la force de raconter, de grater. Je suis debout, ne fais que non, je dis non, aussi ! j’ai mal aux yeux. Je me sens partout chez moi, par moment… , ils ne l’accepteront sans doute jamais
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Que tous vous descendez d’un cran, sinon quoi faire ! Reconnectez vous à la terre et la nature. Étalez les nappes, l’heure est aux picnics ! Peut-être qu’un étranger vous demandera à manger, peut-être qu’une étrangère vous demandera à boire ! Les fourmis et les cigales se partageront les miettes
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Quoi des golfs ? Je suis fuyant comme le – je
QSDFGHJKLM8451- Vous savez ce qu’il y a derrière ces chiffre
Un Vol, bientôt je l’espère vers la lumière bleue du ciel de l’horizon oriental
Je suis fatigué de je ne sais quoi d’être
Ils m’ont fait allumer comme disait le monsieur dans la file d’attente de la préfecture. Pourquoi, je ne sais pas
I want ho ho ho non go
Gille deuleuze jamais lu je m’en fou
Kant je n’ai pas fini 5 pages
Est-ce qu’ils m’ont laissé lire un livre de philosophie
Jaune le ciel ce belle après-midi de printemps,
J’ai l’air d’un amoureux sur le pont, avec c’était beau,
Depuis que j’ai fait simplement une merde de dire
Ce ne sont pas là quelques ardeurs
Et je ne vais pas, je vance
Me réconcilier ? Avant cela, j’aurais aimer faire du gouape
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je vais conserver ma merde
vous imaginez, selon le chemin que j’ai mené
je sais que cela a été fait, par un Italien artiste
mais le contexte et la période actuelle
est juste différente, phénoménale… .’
et puis il y a des choses que l’on reprends
d’autres que l’on voit
venir ou pas
et déjà mon ventre me remercie, par pudeur, instinct de préservation
et j’ai pas envie d’avoir peur des ombres
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Eleni Marinos est une archéologue et une chercheuse qui travaille à travers le bassin méditerranéen. Son travail se concentre sur la découverte de la façon dont les anciennes communautés habitaient et ont transformé la région.
Un journal de terrain sert d’espace pour enregistrer les résultats, esquisser des cartes et réfléchir aux fragments que nous rencontrons. Ici, vous découvrirez des informations sur les lieux de sépulture, les amphores brisées, les sanctuaires sous le vent et les villes sous-marines. Parce que l’archéologie ne consiste pas seulement à faire des découvertes, mais parfois, c’est à se souvenir.
C’est les premiers mots que je lis lors de mon changement de thème, pour un nouveau blog. Je suis hyper content, sinon que je n’ai plus d’ordinateur pour faire au mieux
C’est une belle découverte, vraiment, surtout que je suis longtemps resté sous l’influence de Emily D. Et Sylvia P. Samira A. Des femmes incroyables.
Pendant ce temps, moi, je traîne dans la rue, je vilipende la ville à la recherche de frasques.
Et pour rien que ça, à propos, j’imagine les possibilités que cet article m’ouvre, puisqu’il prélude une forme autre.
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Il n’y a pas que moi qui vacille sur le Pont de Pierre, de Bordeaux, dessous coule Garonne, aujourd’hui l’eau est montée
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Je vous disais que l’espace temps est possiblement double
Et si ce n’est la rotation de la terre
À l’envers ou à l’endroit
Je ne m’octroie une pause
Une seconde
Seul
Je ne plaisante plus
Et puis un mot : vivage !
Plutôt végéter ou virage
Et l’échelle des proportion est brouillée
À cause de qui disait: atmosphère ?
Les roues roulent ou tournent comme une balle de foot sale par la confiture
Je ne plaisante plus
Les immeubles parallèles piquent toujours vers le haut
Et moi je rêve de cave et d’odeur de fromages
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Je me réveille en 1980
Et la première chose que je fais est : Je pleure. Je fais un jogging. Je me touche. Je lance une cassette audio ;)) midi, pour saluer cette matinée
Je déjeune
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Une femme, la quarantaine environ avec un imperméable me fait l’impression qu’elle se sentait seule comme c’est un soir de tempête. Je crois qu’elle s’est dit que passer la soirée avec un monsieur… , il me semble que dans le Nord, les familles et les couples font de même. Européenne, belle, peut-être de Grande Bretagne
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J’ai prié enfant pour que les sauterelles me soient interdites
J’ai prié enfant pour que les citrouilles me plaisent toute ma vie
Je souhaitais écrire un poème
Il y a eu un chant d’oiseau
Je souhaitais parcourir mes carnets
Les feuilleter
J’ai pris mon stylo noir pour dessiner
Creuser les contours
J’ai pains de mon épiderme espace vrillé mais là juste au dessus de mon épiderme
Rat ciel qu’est bleu
Je vague pont de mes frissons
Sous le hachich je plane dans un blanc imperméable
Et si les nuages sont mes pires craintes
Je viens de voler un sourire
Qu’est-ce la poésie pour un francophone dans ma langue ?
Sous le palet de mes correcteurs
Il y a trois jours, j’ai reçu trois souffles
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à l’homme assis près de moi au centre d’hébergement d’urgence
Je lis. En fait, ce n’est pas de la lecture dite classique. Je lis éveillé. Là, avec plein d’interférences. Mais pas que ! Je rabâche, aussi. Je lis en dormant, aussi. Et parfois c’est moche. Je n’aime pas sortir du lit dans ces cas. C’est peut-être un don. Quelqu’un avait dit un jour un cadeau empoisonné. Mais qui fait valoir un don. Je me lève, et déjà beaucoup de tabac dans la gorge. Je me chrysalide avec la fumée, dedans plutôt, dans les nuages de fumée Ce matin, un peu particulier. Chaque matin est une merveille. J’allais partir. Je commence à avoir des départs ratés. J’allais, cela est suffisant. Je sais un vers, l’homme s’est donné tant de mal pour se faire du bien. Je grinche, c’est déjà un sourire naissant, et ça va durer longtemps. La journée. Tiens, j’ai décidé de ne pas bouger d’ici, au moins jusqu’à l’heure du café Je lis, peut-être depuis mon plasma. J’ai des images de bébés qui me reviennent. C’est une avancée. Comme la vie. C’est pas pour de suite, enfin si je veux mettre mon grain de sel quelque part. Sinon, je m’adopte. Belle promesse, pour moi, à cette journée
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Je ne suis pas vivant
Je ne survis pas
Je vis en mouvance
Pour rien au monde je baise l’une de vos filles
Je ne veux pas de l’amour
J’ai choisi d’aller en chien
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Je ne veux surtout pas écrire à une fille, vers là-bas, ailleurs où je ne connais pas. C’est que… , il m’arrive de penser à elle, chaudement, sincèrement, parfois je l’imagine dans mon salon, ou sur le lit. Elle prépare du lait. Toujours du lait. Son image s’imprègne bien avec les vents. À vrai dire, je me promène comme un zombie en pensant à elle. Je souris. Je lui souris. Je souris à tout ce qui fait moi, de moi. Je réfléchis à mes créations, sentiments. Je suis dans un monde parallèle. J’arrive avec elle à Poerto, à Rome, à Berlin. Je rêve la seconde d’après que l’on s’est perdus, à chaque seconde. Et ça me va, et ça me va. C’est ce que je rumine : des éternelles retrouvailles… etc. Glacial d’un coup ?
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J’ai longuement réfléchi à cette métaphore : On ne change pas une équipe qui gagne. Qu’est-ce que gagner ? Et à quel prix ? Pour cette équipe, ceux du fonds, le mieux est qu’ils perçoivent moins, de n’importe quelle façon et de nature, en veillant sur les intérêts particuliers. Le grabuge, la mousse, les exécutants, tous disparaissent. Je dis qu’ils cherchent ailleurs. Le pire arrive. Et si tu veux prendre l’échelle, évoluer dans une autre atmosphère, ambiance. Tes yeux se sont gavés peut-être trop de leur graisse. Il est dit qu’ils t’agrippent. Alors ? C’est que le jeu continue, ou qu’on y échappe pas ! Dès lors que cela est posé, il y a : Manger ou être mangé. Ils mangent, vraiment. C’est dans leur jus, sans doute, par crainte. Jusqu’à ne plus être d’accord sur rien, et répondent oui pour tout
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Tu as été hilarante toute à l’heure parce que ton humour a illuminé la pièce, et tes remarques spontanées ont déclenché un vrai fou rire. Tout le monde a senti cette énergie légère et contagieuse, ce qui a rendu le moment mémorable
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Il ne faisait même plus de phrases
Parce qu’il allait le faire
Je te mentais pas
Mais j’étais choqué
Abîmé
Hô frère !
Hier même
J’ai un problème
Ou une difficulté
De quoi on parle ?
De tout et de rien
De la pluie et du bon temps
Alors pourquoi partir ?
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Toi
Ma grâce
Je voudrais que
Tu sois
Plus
Et plus encore
Merveilleuse
Que
Toi-même
Puisque
À toi
Je peux
Te demander
Ce que je désire
Inspiré
Juliette B.
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C’est quoi le silence sacré pour l’union ? On reste, va ! Sinon je ne l’appelle pas. On me dit quoi voir, on me parle gentiment. Win ? Halalis, sont dans… , suspendus, et parmi ! De quoi en parle ? Aujourd’hui, j’ai revu les pierres de l’Eglise Pey Berland, pour la première fois différemment, de la beauté et de l’émerveillement, de la curiosité, à quelques chose de NTS Radio, et puis merde, je n’ai pas assez de recul, ni le temps de me poser. J’ai rencontré un sans papier, si l’une d’entre vous souhaite se marier ? Je crois que j’ai formulé ma demande honorablement ! Et puis moi, cœur hafgan aux parfums d’opium. Je suis ailleurs, contrairement : J’y suis est la première chose qu’aurait pu dire Jésus, selon le christianisme actuel. J’y serai aussi sous le sapin le 24, enfin j’espère, ceux qui comme moi souhaitent des rencontres. J’ai oublié mon Baudelaire : Je est oubli ? Do Do Do Do Re
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Je n’arrête pas de
Traduire
Je ne lis pas
Exilé
Moi même Pomme Débile
Je me mets à songer à tout ce que je sais D’une Pomme
Petit
& hors système
Ils t’empêchent d’atteindre à la pleine conscience
Et si tu y arrive
Ils feront tout pour t’arrêter
& de le communiquer

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Hi, tu te demandes sûrement ce que tu as devant toi ? Sinon un homme dont les espoirs se sont allés ! Excuse moi, j’ai senti. Je t’ai senti. J’ai retourné mes idée dans tous les sens. Est-ce que je vais t’encombrer ? Excuse moi, aussi pour ces mots décousus. Hier soir, je t’ai adressé la parole pour connaître ton nom, pour ne pas dire de bêtises, je suis encore là, et puis, de ce qui pourrait arriver ne sont, pour moi, que des connexions

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De nos jours, on se fait menacer de mort partout. On se fait plus d’ennemis par jour que le nombre de jours de pluie par an
Je me lève à peine, j’essaie de me rendre présentable, après une nuit blanche. J’en compte plusieurs ces temps-ci !
Je me prive de café, de quoi j’ai besoin pour dérouler cette journée. Je suis estomaqué, sous balbutiements de ma pensée. Elle est double
Je suis un homme, scarabitumeux, yah yah
Je suis un homme pour toi, baby
Je prends le soleil comme aux froidures de mes doigts, et oui, derrière mes airs de sainteté, j’ai des phalanges
Argile, feu, hallucination
C’est encore vrai, je vois des TGV en pleine rue. Je les esquisses
Seul pour seul, seul avec ma solitude, seul et rien, avec le rien ! Je reste sans scrupule à la chasse de la moindre excentricité
Cleaner, jusqu’à l’amoindrissement, et puis émoustillé. Il n’est plus question de lierre. La mousse, verte, est rendue politique, touristique. Paradis sans portes. Table

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Je ne sais rien de la politique des pays
Des régions
Et alors ? Et alors ?
Hauteur, flâneurs,
Je ne sais pas depuis quand le fleuve Garonne, est devenu une malédiction pour cette ville
Et… ,
Une brise d’hiver par la fenêtre
Dieu qu’il a fait si beau !
Hi !

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Je crois qu’aujourd’hui
est
l’anniversaire de l’origine du monde.
Comment est-il possible ?
Parce que bizarrement,
rien que ce matin, j’ai
dessiné, entre autres
un dinosaure.
Enfin, une esquisse,
comme celui-ci

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J’ai dit à un camarade que j’aillais le voir cette après midi
Je n’ai pas été
Le nombre de chose qui se passe dans une journée
Elle est où la vérité ? Au fond
Gynenomene

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Il n’est plus possible d’aborder quiconque sans qu’elle ne cherche un soutien, effrayée, cette pauvre personne devant moi, oh dieu que je la plein
Turquoise véloce i belive
J’ai deux plans à vous poser
Dommage, pas de correcteur ! Alors c’est du brut
J’adoucis mon âme, pourtant, aux brièvetés d’alcool que je gorge, que je slugue
À tête de serpent, je cercle mes lèvres autour de la lune, de la lune
Pour l’enflammer, santé
Il se trouve qu’il y a des mots qui me collent à la peau, non du tout, ce
N’est pas un arrachement
Du déjà vue, pas okus, mais là je m’étale
Très peu sérieux à vrai dire ce soir, ou pas
Il y a mort d’homme, je sais que je sais, le silence m’emploie jusqu’à demain, demain : Qui de nous sera de quoi est fait ?
La mort, je la flaires
À 2 h il n’y aura plus personne, enfin plus grand monde, quoique les étoiles sur ce ciel médiane
Je poserai ma tête sur mes poignées, je baverais sans doutes. J’aurais beaucoup à revoir d’enfants de mon enfance
Je ricanerai, kah kah
Plus personne ne s’inscrit, ni adhère, je sais c’est en chute lubrifiante
Je pompe même plus l’air

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Elle est jolie la fille qui vient de passer aux bras de son amant
Elle dit pourquoi tu n’es pas poète
Je dis qu’ils se ressemblent tous ces gribouilleurs à la mine de charbon
Le plus drôle, souvent tragique, aussi, est que je ne porte pas encore de fraises
Je suis entré trop tard dans la saison, et depuis, nulle issue pour s’écharper
Pour moi, ils veulent que je rentre, au ciel enfantement délicieux
Tiens, je draine
Me voici
Me revois
Et un océan de clarté et puis brève
Je ne revois plus personne
Je papillon avec mes jambes
C’est fort à discuter

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À l’instant, nocturne, dans l’une des rues de bordeaux, une fille semble chercher quelque chose
Tu cherches Godot ? Comme je sais que ça peut être tout et n’importe quoi, surtout compliqué
Je suis avec l’un de ces spécimens, il dort peut-être pas loin
Puisqu’elle est conne. Puisqu’elle ne répond pas, et ne répondra jamais rien
Sauf un dernier regard d’une femme décidé à te baiser avant la fin de l’année, et que je la regretterai et tamara tara touintouin
Moi, je danse sous un ciel roussi

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Qui vient de mourir au volant de sa voiture avec ce jeux de pédales
Transi moi-même par ce froid
Je l’ai peut-être vu
Il se pourrait : rien que cette locution et… , apparemment celle qui apparaît
Provoque un trou
Le trou
J’y suis
C’est peut-être pour cette raison que les murs se ressemblent tous ? Et aussi, la mémoire ondule à travers le temps ?
Bon sang je suis épuisé

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Et si Marie venez à moi
Sur cette place de Saint André
Prendre un café avec moi
À la Croix Rouge
Est-ce que je suis dangereux
Est-ce que je me fais violence
C’est dur vraiment
Je n’ai pas d’endroit où dessoûlé ?

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Regardant le lampadaire de la rue
Je suis défoncé
Il fait noir autour
Drôle de vie que j’ai
Depuis
Ni
Cette matière
Ces couleurs
Ces coups de fatigue
Atrocement
Et puis s’en vas
Je cherche une médecine douce à mon âme Je rêve d’une vie spirituelle
J’ai cherché ce que je suis
Dans un regard, un sourire, un mot
J’espère brouiller le système
À tous les coups je perds
À votre avis
est-ce que j’aime le gars qui m’a défoncé la hulule ?

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Il paraît que
sorti
Je m’en suis sorti
J’ai mal
Et, puis je suis à la rue
Défoncé
J’arrête
Solitude
anéantisement
J’étais où pendant la Covid
C’était plutôt une belle journée
Soleil
J’ai envie de te fuck
J’ai envie de partir là maintenant
Je n’ai pas envie de croire encore à l’idée de croire
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Cet état nature que j’ai atteint, je me demande qu’elle forme de rencontre vais-je avoir
À chaque mot, à chaque image qui se présente, à chaque son que j’écoute et décortique
J’imagine celle qui fera un bout de chemin ensemble, qu’à l’on nous nous dire ? Je parierais sur l’humour

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On a été des enfants défoncés
On buvait ! On fumait !
La vie frêle comme
Je nous revois, je retrouve les gestes, mon frère, ma sœur, vous me manquer
On avait à peine la vingtaine
Cools
On s’enfuiraient presque de tout le reste
Je bande rien qu’en y repensant
On était si beaux
À chaque fois que je les voyais c’était ah mon frère ah c’est ma soeur
Et moi, je cherchais l’amour chez toutes les femmes
Idiot

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Lorsque je sors, il y a une atmosphère de moiteur dans l’air Parfois il fait silence au point que cela devient effrayant j’aurais préféré un vol d’hirondelle
Et si tout se mettait à trembler, ce n’est pas la peur qui me fait écrire cela. Et si tout était sur ébullition ? J’ai pas peur pour moi, j’ai deux pieds dans chaque
Ces mêmes choses qui me rendent en colère
Comme cette image que l’on me renvoie
Je ne sais pas en quoi je suis bon
En n ’étant pas incapable

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La fille que j’ai aveuglé
Je ne tenais pas
Je ne sais pas ce que j’ai foutu
Partir, le sport, me marier et divorcer
Putin de fatras
Tu es où ?
Est-ce que tu es celle que je crois
Non, ce n’est pas un happy end
Mon Père êtes vous un étalon ?
Mon Père êtes vous un étalon ? Parce que je suis bon danseur
*
Je ne suis pas votre ennemi

Après le déluge, les hommes ont cohabité avec la nature. Ils ne l’ont pas conquise, ni vaincu, encore moins dominée. J’ai feuilleté à ce sujet un livre qui je crois l’explique bien !
J’écris ceci et l’idée d’un like éclipse mon raisonnement, mais il faudrait préciser ce tracé sans fond. Je ne sais si mes actes poursuivent une récompense. Et pourquoi est-ce ainsi ?
Quoique penché pour chercher un peu, je dirais que ma récompense est Arthur R. Peut-être bien, plus loin une revanche
Avec ces quelques mots, j’ai vu. J’ai embrassé aussi un roman, après que j’ai surfé sur ces bribes

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je rêve de vivre en éternel bourgeois au paradis
je voulais, c’est vrai, être un arbre
branchement de tête
je rêve, je danse, je complique tout
c’est à dire que j’ai toujours l’impression qu’il y a une tonne de feuilles
qui m’attendent, mais !
*
creusé
*
j’ai juste envie de dire que la vie est incroyable
j’ai juste envie de dire d’aller te faire foutre
*
je ne sais plus depuis quand le réel m’a échappé
quoiqu’il m’a pris à la gorge
il, c’est déjà l’envers
*
que l’on me laisse en paix
&
il se trouve un bout du Canada à Lormont
*
un
*
tellement belles les aubes à Tizi-Ouzou
je fumais ma cigarette avec : Emm Emm
j’y suis lorsque je marche pieds nus
lorsque je m’allonge sur le ventre
il me faut une médecine
*
est-ce qu’un objet recyclé est biodégradable
ou
peut on encore le recycler
indéfiniment
*
je vis en France, je me demande à quoi je participe
au pays déserté, je votais
vive alors la vie sociale !
étant étranger sur une terre d’accueil
une journée d’intégration
n’est que le seuil
et puis non rémunérée
je me souvenais de l’expression
lécher les murs de Bordeaux sinon tu n’as rien
avec la violence qu’il y a là-bas, je suçais même les trottoirs
*
Ici, à l’hôpital, on ne me parle jamais. Je ne m’écoute pas, alors le moindre indice est comme un métaux rare
Ceci est l’histoire d’un homme puits
Qui chaque personne qui le croise puise
*
Est-ce que je suis dangereux
Est-ce que je me fais violence
C’est dur vraiment
Je n’ai pas d’endroit où dessoûlé
*
Est ce que les familles de l’époque des cromagnons utilisaient des ustensiles ?
Deux c’est comme déjà un univers en vibration
Féminicide
*
Dieu avait fait une prophétie aux dinosaures
Sans vous, la terre et ses habitants seront maudits
Et nous le sommes
*
J’ai eu des nouvelles de M. apparemment, je ne lui plais pas
Puisque je change à chaque instant
Elle attend aussi de la peine partout de tout le monde
Elle écrit mieux que moi
*
J’ai dit à un camarade que j’aillais le voir cette après midi
Je n’ai pas été
Le nombre de chose qui se passe dans une journée
Elle est où la vérité ? Au fond
Gynenomene
*
Quatre heures depuis le réveil ce dimanche, pour qu’une personne me parle enfin
Est-ce que cela dit que j’existe
J’ai un foulard
*
Lorsqu’il pleut et que tombe la nuit
N’est-elle pas si sombre la nuit
C’était comment déjà
Toi et moi
C’était ça C’était
*
J’ai le cafard
Et puis je me souviens qu’il y a le parfum d’un ami
Dans ma besace
Splish Splish
Un sourire – soleil revient
Sur mon visage
*
Si je te disais
Cela t’aidera ? Il n’y a rien
Dehors
Ou…,
*
il est difficile d’interpréter un songe
encore plus lors de projections dans l’avenir
lorsque celui-ci présage le pire
et qu’il n’annonce rien de bon
Comme une catastrophe écologique
ou épidémique
j’écoute une Sourat
celle de Sid n’ Youcef
*
Je regarde les berlinois. Ils me regardent à peine. Je me sens frustré, ébahi, que je ne sais plus quoi défaire. De ce côté ci l’ombre est si profonde, que j’y traverse. Ah que c’est cochon ce que je chante !
*
je me prépare tranquillement
j’espère que le weekend se passera bien
Je n’ai encore rien prévu
peut-être Begles plage, samedi
ensuite aspirateur, une lessive, une lecture
évidemment
*
je ne peux rien pour moi-même
qu’est-ce qui peut advenir de les poésies ?
puisque malade
de la main de Dieu
*
je sors sur le balcon de mon appartement
des enfants qui jouent
la précipitation se dissipe
comme une fuite, comme un banc
de je ne sais quoi
*
Il se trouve des gens qui désespèrent des gens
Dire que c’est leur métier
Je ne vais pas fort
*
Cependant que je ne crois plus au malheur
Toute ma vie est foutu
Je rêve d’un ciel étoilé
Je rêve rêve puisque s’est repris
Je ris de ma mésiricorde
Et j’en vois foutre
*
Pour combien de temps vivrai je ainsi
À la merci
De la pluie et du vent
Une jambe droite
& une jambe
Gauche
Ça fait un homme
Ça fait un sourire
Ça fait un point
Tout
*
Je me trouve dans le métro à Berlin
Et je regarde les photos d’une amie de chats sur mon téléphone
~~~
Fin à kukuwachnou
Épilogue
à chaque instant