• Je ne voyais plus les villes sur l’estrade de mon cœur, leurs rumeurs m’étaient possible à engloutir. Tu n’étais pas là ! J’allais au hasard feuilleter l’eau de mes trous blancs. Le téléphone éteint me délivrait de mes tics. Je ressentais des vents contraires qui préludaient à ce qui allait me suivre, mes yeux d’Ulysse…

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  • Je traversais une incessante lutte dans l’anonymat, cela n’empêchait plus la mort de me toiser. Je reconnaissais son cartilage partout où je posais mes pas. Ce moment me semblait une éternité lorsque le doute me submergeait. Je survivais à des crevasses. Elle créait des ponts entiers suspendus, en suspens. J’avais quelque chose d’une plante qui…

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  • Aube à Amsterdam

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  • Je prenais le cap inverse de ce que je pouvais entrevoir dans le champ des possibles, comme sceller ma vie à sa propre destinée, à un absolu qui m’attirait, – Était-il si étrange que cela mon besoin de fuir ? L’âme aussi légère qu’une sainte colombe, j’avançais vers l’oncle défunt et parlais ! Le ridicule…

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  • J’avais la tête hors de l’eau javellisée, à peine de quoi me narguer. Je tenais difficilement sur mes supports et c’était bien le retour de mes erreurs passées. Je ne voulais plus méditer sur des phrases concises, éprouvé par un repu total. Je ne voulais plus envisager les incongrus s’échappants d’un monde souterrain, hypothétique. La…

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  • Dans ces livres estampillés que l’on pouvait reconnaître entre tous, l’auteur terminait son récit avec un mot intelligent, contre tous les silences de l’éternité. Une désillusion s’abattait en ce jour de fête sur ma grande famille, comme de l’arsenic qu’il faudrait boire dès à présent. Les pantins derrières des vitrines quémandaient, une attention, une sélection,…

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  • In memory John Coltrane

    for NTS Radio.

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  • Il me rendait petit, désuet, flasque, comme sous l’effet d’une eau chaude et l’ascension de son verbe qui transcendait me peinait

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  • Vous n’étiez pas obligé de tout comprendre, mais il vous faudrait rester attentif. Il faudrait s’envoler aussi de tous vos espoirs, s’envoler ! … , et voir où cela vous mènerez. Je ne trouvais plus de sens à rien, pour ma part, plus de but à atteindre. J’avais perdu le goût de vivre. C’était incroyable…

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  • À la fin de la journée après une balade au parc, ou quand je rentrais tard, le poste restait allumé. J’étais content, soulagé aussi de retrouver un semblant d’un chez soi. Je tombais dans un état qui ne possédait aucun atterrissage ou scaphandre, comme un gouffre peut-être qui espérait : Un coucher de soleil sombre…

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  • Je me surprenais à bien penser, comme les citations philosophiques, les dictionnaires, la géographie… , etc. J’aimais les significations sur les origines, le passé et les paysages. Le prénom qui me suivait depuis mon aïeul et venait bien avant ma conception, je le jetais. Un oracle n’aurait pas eu meilleur jeu ! Je restais touché…

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  • Je voguerais avec la lune et les étoiles sur le grand fleuve des mots, peut-être que je jetterais l’encre dans les soirs interminables du Pacifique, qui était dit-on, sans mémoire. J’espionnais la vie imaginaire des écrivains publics de la grande poste, je me tenais là-bas pour chaque lettre manuscrite ou bordereau de compte à remplir.…

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  • Je prenais déjà mes distances de l’incommensurable avalanche du temps, qu’il me fallait sitôt pressentir le bruit poitrinaire de la pendule : Tic – Tac ! J’avais neuf ans et on voyait encore des sangliers affolés au pied de nos portes que l’on s’empressait de verrouiller, comme pour les voleuses d’enfants. Je n’étais pas fait…

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  • Ils avaient l’air aussi de se repaître de tout. Je buvais une tasse de thé. Je n’envisageais aucune reddition, le seul et libre était toute mon intention. Je demeurais l’intrus puisque j’avais choisi le chemin des continents au vue et au su de tous, – La poésie pouvait elle vivre sans cela ? J’aimais à…

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  • Je restais raide sous la fine lame et les ciseaux, un quiproquo pouvait vite arriver à une tragédie ! On entendait parfois des différents résolus par voie nuptiale. Comme un franc-tireur, sur la ligne de mire du destin. Il me fallait six heures de sommeil et sans ressentir les coups de moue durant la journée,…

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  • On nous disait paradisiaque l’ici bas, on se déchirait pourtant avec du pas mieux à t’apprendre ! La part du ciel que je détenais et aussi infime était elle, je ne devais pas la négliger, cela pouvait être mon unique rempart contre l’adversité et bien plus encore. Je n’en faisais pas une étude. Je ne…

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  • Elle avait aussi son rythme, une sorte de vertige. Le sang coulait, je pensais que la nature était pour rien. Je me souvenais d’un ciel penché sur mes vendredis, peut-être qu’ailleurs j’étais heureux. Le printemps des rêves bridés s’était achevé outrageusement. L’amour hantait encore le froid de mes nuits, une faim parmi toutes que je…

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  • Comme c’était l’heure des courses, je me retrouvais en face des rayonnages algueux à porter de la main. Je n’existais pas. J’aimais l’enfance rude des Balkans, les apatrides et les vagabonds. Ils disaient que les justifier, c’était les aimer. Je n’en pouvais plus de vos scènes cyniques. Je levais la parole, le chef de fil…

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  • Nous étions souvent appelés vers un ailleurs, comme répondre à l’envie d’un voyage. J’avais une pleine conscience de moi-même et de ce qui m’entourait. C’était parfois dérisoire, puisqu’il y avait un revenir. Le revenir ! Le paradis blanc sur bleu ou bleu sur blanc annonçait le crépuscule, le siens. Je me demandais comment pouvait on…

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  • Je chassais les nouvelles d’où qu’elles venaient et la partition, afin de rêver comme l’esprit d’un fleuve et jalouser un peu l’éternité des papillons. Lorsque tout s’éroderait à l’épreuve du temps, je briserais le gel ! Je reverdirais les mots. Je jouais des airs d’exilé avec ma flûte du maquis, des grivoiseries de berger… ,…

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  • J’essayais de l’atteindre de mes yeux incompris, seul l’horizon brumeux semblait l’absorber. Elle était là avec un air timide et moi d’instinct, je voulais la pénétrer. Le fracas des vagues pesait de mille invectives. Les paroles se brouillaient. Le vieux soleil se brisait sur mes os de nacres, je suivais sa régénérescence, une traversée sans…

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  • Apolinaire pour L.

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  • On ne pouvait lire qu’une seule face à la fois d’une pièce, le côté pile se laissait deviné. Le livre était presque illicite dans certaines régions, peut-être introuvable. Ils disaient que c’était une perte de temps, absurde ou carrément une folie, – Étiez-vous personnellement atteint ? Une distinction entre le grain et l’ivraie, entre autres…

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  • J’avais commis quelques erreurs durant la précédente saison sportive, la plus marquante entre toutes et sans déceler le manquant de l’histoire, je changeais d’entraîneur et de club. Je ne tenais plus dans mes baskets, sinon que cette manœuvre sonnait le glas de mon destin. Une exode intérieur. C’était bien la mort des bienheureux. Je mettais…

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  • Vous devriez arpenter l’échelle du temps jusqu’à vos origines lointaines, pour mieux vous défaire. Un homme ou une femme défet de la médiocrité verrait dans des eaux limpides. Croyez en vous-même comme Hercule ou un millier de montagnes, un jour vous récolterez de plus grandes joies

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  • Il faisait si doux de vivre ailleurs. Je ne m’appartenais que pour un temps. Avec un poste radio c’était l’imprévu à l’état pur, une invitation de permuter assurée, l’une des issues possibles vers le monde des rêves sans efforts… , etc. Sans quitter le ciel de l’appartement, mes hanches bien au creux d’un fauteuil. Je…

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  • Les hommes nous inspiraient à plus de cruauté. Les bois des vitres formaient une croix. Je respirais le dos appuyé contre un mur. J’entendais les fées qui regagnaient les lieux en me promettant de les aimer d’une autre semence. Je regardais ce corps qui un jour me trahirait, sans doute épuisé. Je sautais du haut…

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  • J’étais emplis de sentiments. Je projetais mes attentes et une part de moi-même. Je prenais conscience de ce baptême lors de mon entrée en crèche, comme pressentir qu’Il m’accompagnait durant. Je croyais me souvenir qu’il y avait une fille à chacun de mes bras. Je ne me vantais plus, la dérision m’avait poinçonné. Je me…

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  • J’étais à la recherche des lettres d’amoureux perdues peut-être dans le temps, une occupation honorable, puisque je tenais cette information d’une source sûre. Était-elle arrivée jusqu’à moi… , était-elle arrivée jusqu’à moi pour me sauver ? Je rêverais chacun de mes souffles qui me rappelait… , qui me rappelait à quoi ? J’étais le chantre…

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  • La nuit noire s’étalait et mes yeux tombaient sur une toile imaginaire, on aurait dit l’un des tableaux de Paul Gauguin, mais cette fois sans le cadre mural. C’était une toile sur un mur blanc. Il y avait d’autres bruits parmi l’écoulement d’un ruisseau. La lourde maison avait des coutumes ennuyeuses. Il y avait mes…

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  • Les visages défaits que l’on entrevoyait en nous-même pour retrouver une dignité flambant neuf, et leur souk, et leur stuc… , blanc évaporé ! Arrière ! Arrière ! Si peu de choses me nourrissaient. Beaucoup me dévoraient. Je vivrais plusieurs nuits, plusieurs aubes d’une ère nouvelle, même si elles sont toutes navrantes et qu’aucune ne…

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  • Ils disaient que c’était des destinations insoutenables, un cloaque ? Ils disaient que ce n’était que des fatalités, des rumeurs lointaines. Qu’est-ce qui nous faisait miroiter ou ils ? La télévision, les parkings, les nuages… , etc. Comme un magma souterrain, le contenu en entier était sujet au poème, même au-delà du tangible. Il me…

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  • J’errais parmi les peupliers endormis et ma ville natale se dédoublait, une écorchure ! J’avais en mémoire de vielles querelles de clochers, comme mon iniquité. Je m’asseyais au pré du même arbre incréé, un fruitier cabossé qui de son astre s’épanouissait, loin des rivages et toujours à l’école des jeunes apprentis. Je parlais de ma…

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  • Je ressentais les années d’errance et de fuite, les départs par centaines et les sentiments de l’espoir avachi qui les accompagnaient. J’admirais la capacité de Mehdi, à se tenir debout en blouse toute la journée et la moitié de la nuit, il me donnait l’impression que je n’avais jamais travailler. Je n’avais plus la capacité…

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  • J’étais porté vers les interactions mystiques, comme si rien ne m’arrivait ou n’altérait mes poussées créatives, une torsion de l’esprit jusqu’à la pointe de l’extrême. Je n’avais rien avoir avec le commun qui refusait la part du merveilleux dans le cœur, l’abandon aux nostalgiques rêveries… , etc. Comme un enfant s’adonnerait dans le vent, et…

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  • Il n’y avait plus un mot d’amitié, plus personne n’apportait de solution ! Ce monde gagnait à tous les coups, Il, Dieu gagnait à tous les coups. Je finissais seul et béat. Les épines du rosier me piquaient, tranchantes qu’elles étaient dégueulasses ! Je fumais entre temps, attentif à la durée de ma cigarette. J’étais…

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  • J’étais défectueux comme la machine dans mon rêve initiatique d’il y avait longtemps, le cambouis était-il un signe ou parce que justement je rêvais ! Même si c’était toujours à contre courant. Je buvais et sortais tous les soirs puisque tout était voué à disparaître. C’était lespeurscoeurs de l’homme que j’étais qui ne pouvait oublier…

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  • On m’appelait l’ancien dans le quartier, mes familiers étaient un vestige. Je me disais que nous tous nous serons perdus. La mort se résumait dans certaines régions du globe par un échec personnel et cuisant, dans d’autres par un aboutissement, la mienne, fictive, était une célébration. Fort moment de solitude. Je ne passais plus par…

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  • Il faudrait croire que j’avais vos visages sur le dos tout courbé, – Que devrais-je faire aujourd’hui de votre absence ? Le crève cœur de mes supplications restait sans échos. Je n’avais aucune idée des raisons de mes pleurs. Lorsque je marchais dans les rues, je croyais vous reconnaître parmi les meilleurs. Je voulais vivre…

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  • Je contais à un camarade, mon rêve de la nuit passée, mais d’une tristesse, oh mon Dieu ! D’une tristesse ! La Sophia des jours nous apprenait au mieux à les écouter, – Étaient ils un non-savoir ? Une passion que j’enterrais à l’âge de 21 ans, elle aurait pu s’achever cinq ans plus tôt,…

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  • Je me souvenais du jour où je commençais à survivre. C’était pendant les grandes vacances. J’allumais la télévision, comme un jour routinier à lutiner devant muer. J’avais tort et imbécilement jeune. J’écrivais des poésies sur tous les supports. Elles venaient parfois et je les fuyais. Par la suite, je les accueillais. J’alignais pour ce faire…

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  • Une ombre trônait dans l’hospice, je rêvais de caresses futures en dansant dans les locaux, sans même bouger de mon lit sous les vapeurs. Je le tenais pour primordial dans une maison, mon poste était comme une seconde peau. Il meublait mon quotidien monotone d’une transmission continue, ou presquement. Certains soirs de gaie mélancolie et…

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  • Ils m’affublaient de différentes expressions tout le long de ma légère existence, semblables à des étiquettes, des sobriquets ! Je faisais l’impasse sur les insultes gratuites ou justifiées. J’avalais des kilomètres d’une douce pente, les champs stériles défilait à la renverse. Je voyais un fauteuil de confection anglaise suspendu à un arbre, du polystyrène accolé…

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  • Ainsi sur une felouque en papier artisanal, je m’allongerais sous le figuier du jardin pour m’émouvoir dans la froideur du temps. Comme sortie d’une longue vague écumante, une déesse berbère ravivait le ciel et les arbres de ses courbes aux couleurs chatoyantes. Je m’ennuis de faillir. Je fuyais les classes et les bancs du petit…

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  • L’humble pendule de bois se détachait dans le salon, une antiquité. Le coucou ne fonctionnait qu’une fois sur deux et les hôtes ne savaient pourquoi. Mes larmes coulaient vers le bas, comme une eau qui jaillirait d’une source. Cette eau était dégueulasse à boire et en cela c’était une saturation. J’entendais par un camarade qu’un…

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  • Parfois Ils ne soignent Pas Les pieds Par peur Peur que L’on S’envole Et puis Ça pue Et n’oublie pas Tu arrives Avec un bobo À la tête T’imagines Quelqu’un dire On a pris Soin De toi De la tête aux pieds

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  • Contemporain de moi-même

    Il m’arrive parfois de rester et de discuter une journée entière pour une feuille ou deux à rouler, avec des personnes qui ne m’apprécient pas tant que ça ? Mais qui dit aussi que ce mot n’est pas une fiction… , je ne vais à chaque situation qu’à l’interstice de la vérité, le vide !…

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  • Flotter

    Celle que j’aime n’a pas bougé de ses jardins Partir En Australie Tout bien ! Tout va bien ! Ce n’est pas si mal J’irai… , Day to Day Elle m’aima un jour & n’a que faire de ma douleur I am ok with Marie Que j’aime, c’est vrai

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  • De noir complet

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  • Questionnements

    En France, c’est clair, je me retrouve souvent rejeté, par des groupes où j’ai lié, je crois, des affinités. Je préfère dans ce cas garder le silence, sans soucis. Le laisser vivre, je ne le rencontre qu’à l’étranger, même pas dans mes pays natals. Chacun impose son système, alors qu’il est à chier, vomi. Mais…

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  • Littératures

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  • Le notre

    Pourquoi tant me voir souffrir alors que j’ai souvent pleuré Est-ce à cause de la bonté entre mes côtes Ou simplement l’indifférence que je te témoigne D’où naît un sourire ? Qu’est-ce une prière dans les tourments de ma tête ? Ce doute affreux qui m’anime Si tu ne vas mieux

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  • Arrêt pour arrêt

    J’aime à m’imaginer parfois comme l’une des représentations de Hoper, un personnage sur une toile, peut-être à un arrêt de bus. En ce moment j’y campe. Le froid me ceinture les mains et la hanche, un boa le long des boulevards. Même mon incompréhension de ce monde, le réel, me semble incomplète Malgré l’instruction que…

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  • Et si je choisis une personne, au hasard, dans la rue. Je lui parle poliment, en lui demandant une capture d’écran de son téléphone. Il me faut bien la chercher bien évidemment Là aussi, j’aurais peut-être une œuvre plastique ? J’imagine l’une d’entre elles visionner du softporn !

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  • Patios au coucher du soleil

    à Christophe. Les feuilles des arbres chantent sous les vents Nous parlons de galaxies Elles chantent au vent Au vent Il me dit tu es un garçon sympathique S’il portait une barbe j’aurais dit Un souffle

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  • Midi

    En ce moment j’ai un reproche à faire à la terre entière, ça va mal autour, vraiment. Et puis purée, je suis le dernier à le dire. Je ne sais plus quoi penser de cette nouvelle ère, on y est ? Elle arrive ? Si seulement vous aviez une idée de ce qui est entrain…

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  • Je rentrerai forcément à bon port en me laissant porter par les vents, comme plus personne ne me prend au sérieux…, je m’en irai toutes voiles dehors. Je te désavouerai, aussi, à la manière de Tristan ! À cette heure, tu es soit effrayée, soit simplement tu me détestes, la preuve en est qu’au fond…

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  • Ors

    tu conclus par la mémoire de l’armoire à glace ! c’est une mémoire ou une armoire à glace ? … , et de ça, j’en ai plus qu’assez tu savais où aller avec elle tu doutes à présent elle t’éprouve ! implores pour qu’elle cède sous la chaleur de tes bras qu’elle cède, cède, cède,…

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  • Est-ce que les rendez-vous que tu fixes sur les demi heures ne t’engagent qu’à moitié ? les heures sont longues dans les logements sociaux j’ai beau espérer la visite de dif allah* il ne se manifestera jamais, jamais j’écoute mon intérieur blanc je savonne mes mains soudain  l’attente fait intrusion … , chaque page que…

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  • La salle

    Elle se retrouve au milieu, et entre. Presquement, on ne peut réellement savoir… , quoi fichtre de mon foutre moi, qui s’en fous de la fiche comme lorsque j’ai une sorte de ligth man comme un grain de riz tapis au sol que j’écrase par peur de je ne sais quoi de mal propre tout…

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  • Ce jour où j’apprends le triste incident. Je suis en panique concernant mon devenir. J’ai appelé la police, en parallèle d’une peur bleue des interactions sociales. J’ai lus mon texte en balbutiant au téléphone, que j’ai rédigé au préalable. J’ai raccroché, bredouille, démuni, sinon avec quelques consignes, et appeler le 17. Je sors. Je redescends…

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