Séquelles
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à Sarlat.
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elle est la fille aux yeux d’émeraudes, une beauté aux yeux rouges de lapin d’Ecosse de la dernière mode qui me dit : Nous ne sommes pas là pour finir ! seul le parfum de ses songes est habitable où presque elle retourne mon éveil comme mes sombres…
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commençant très tôt les méandres des amours sauvages et rares et offerts et inoubliables ! d’autrefois sur les couloirs traversés par des filles suffisantes où une fleur des sables qui s’est noyée avec l’eau de la propreté une fille magique aux yeux rouges de vieux…
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comment d’une image de l’univers de mes amours qui me faisaient et que je fantasmais ? le feu de moi en moi autour s’étaient soulevé me souvenant de mon premier flirte sur le siège arrière d’une berline qui roulait de nuit en sécurité c’était bien, c’était demain où l’on se souciait …
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sous les extrémités ramifiées d’un arbre de la cour de récréation de dix à dix heures vingt-quatre elle lui tend une corne d’un croissant simultanément avec un sourire plissé il voit ses bras blancs sa peau opaline en action et réalise sa présence qui l’emplit de sa poche boulochée il sort des…
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à Fanny. j’enfilais tes douceurs pour le théâtre, après l’acte qui s’était joué à huis clos elle remontait de l’histoire la poussière des cité comme tout un réseau qui dégoulinait d’une tirade rouge je sentais la fauche de ses petites ruelles fraiches le tronc …
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à Mounia. les vents se brisaient sur la porte de mon cœur, au désert de mes routes… , ô mon esquive ! je t’accueillais et rien ne faisait obstacle au premier abord ! seuls mes yeux qui vibraient et cristallins Lorsque j’allais une printanière après-midi …
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si seul d’elle de son amour je devais des explications, si un jour elle voulait les entendre je lui parlerais de notre week-end à Sarlat inoubliable comme une fête une noce à la clarté ! je n’avais pas osé caresser longuement ses blonds cheveux pendant…
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ce chant amour tes rêves plongeaient mon sommeil dans le merveilleux c’était une belle et rare personne rien que d’elle elle un jour m’avait demandée la couleur à choisir parmi l’un de ses t-shirts je rependais par le vert, si elle osait ! je me languissais …
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de la vie une corde deux extrémités, l’une comme un début et l’autre infinie ! la corde est celle d’un oud elle vibre résonne de la tête aux chevilles, où que je pose mes doigts pour une relecture du temps, de l’espace une réécriture …
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devant sinon nulle part mon écran gadget, seul saturé suffoqué risible et convaincu qu’il ne me reste aucun avantage je reviens à jamais à ces yeux de pollen qui m’aimaient où transparaissait de l’impuissance un trouble profond que j’aimais follement que rien ne devait…
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à Islam. les poètes chiliens ou autres revendiquent l’aurore, si ce n’est qu’Ibrahim est venu : Il a dû beaucoup pleurer sidna Ibrahim, des pleurs mêlés de bonté pure, son fils sur son flanc ! – Qu’est-ce qui se passe à cet instant précis dans ce bout du monde ? en…
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malheureux en vrai, il sortait d’une incarcération avec trois idées à faire valoir : Repentir, expérience, vanité. pourquoi le chiffre trois – Qui parlait aussi de réhabilitation ? la fin dernière peut-être ou non nous le révèlera ! en outre… , – Comme s’il s’était…
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il avait un rien du 19e siècle un peu grec, aussi combien irréparable serait la juxtaposition avec son époque ses familiers, il leur faudrait renoncer à certains thèmes : La beauté, la folie et le rêve. il repensait souvent à leurs vecteurs indéfinissables, ses étés étaient comme les hivers, un ciel gris et…
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à Angélique. je chante quoique rarement et ne danse jamais nu pudeur et pruderie, ou rien des deux, puisqu’il m’en faut ! elles me recentrent comme un amputé je me vois parmi les ombres, nues me tâte, en repos, drue je m’y glisse que ça sent parfois…
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ce qui ressort de ma culture est le bain comment revenir après celui-ci à la vie, lorsque tout s’éloigne et me semble perdu peut-être, oui que j’en prends je chante rarement sous l’eau, sur mes yeux deux pierres, et nu ! dehors sous la pluie arpentant les…
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qu’est-ce un cri pour un mort ? sinon qu’il peut s’apparenter à un râle le râle d’un homme qui se castre, se sabote, comme chez certains moribonds qu’est-ce la nudité ? j’enlève mes lunettes, me sens nu une aiguille, nue un homme dans un port, nu mourir loin d’un port,…
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la mort en moi et ses sinuosités lorsqu’elle s’insinue, induit mes choix et les cimente durs alors sont les entrebâillements des portes d’ores et déjà ritualisées, un cri ! c’est à ces moments rares que je ramasse les miettes d’humanité, de la vraie vie et l’autre de…
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je dessinais au crayon des lunes, avec des chiffres comme des lunes de miel pour un enfant ! je faisais des assemblages avec des bouts de tissu, sur du papier et bois je dessinais sur mon ordinateur, aussi des moutons aux nez noirs, des drapeaux et autres …
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si fragiles sont les mois de mai dans une vie, avait-elle dit et les chansons de l’automne qui viennent, qui s’en vont et reviennent ? et ce qui précède un pécheur par ici, ça serait puff qu’il ait une prise ! près ou de moi mordu de la pêche sous…
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ne restes pas dans le noir ce soir comme les autres soirs puisque tu as perdu tes boutons d’eczémas ton amitié et ne meurs pas de ta nuit tous ruminants obnubilés par la paille sous leurs yeux difficile d’avaler après ça …
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comme une pluie d’étoiles sur ma tête nue les clés de trois poètes qui m’ont sauvé la vie durant ma première crise c’était Paroles de Prévert trouvé à la gare de Marseille, à l’aube je m’édifiais intérieurement, à la deuxième avec Ainsi parlait Zarathoustra la dernière était moins douloureuse…