perdu
de ne plus se croire
le fils
pas de torts
que du ressentiment
me frappe
et puis l’horreur
la nuit qui assaille
solitudes
je pars…
sous le signe de l’adieu
partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

perdu
de ne plus se croire
le fils
pas de torts
que du ressentiment
me frappe
et puis l’horreur
la nuit qui assaille
solitudes
je pars…
sous le signe de l’adieu
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