à Rabah.
ô baleine
qui s’endort à l’aune
de ses os d’eau
n’ouvre pas tes yeux
tu verras la mort
qui t’avalera
pour toujours pour toujours
nous nous souviendrons de la baie
de ta nature
qui est
comme tout finira pour tout
ou recommencera comme un ailleurs stellaire
un éclair t’illuminera
te percera de part en part
et surtout prends
avec toi tes palmes bleues

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