à Narimane.
il y avait à l’aube un appel à la prière
et un pressentiment de la corde
tous les fidèles remontaient leurs djellabas
de leurs deux mains trempées
cette fois-ci pour qu’il pleuve
je me baladais au sein des sons primitifs
ma gorge dénouée comme tous les vendredis
parmi les fous rires bénis de Dieu
sous mes doigts du ciel se répétait
le noir des cliquetis du téléphone
et j’attendais la tonalité ou j’aurai eu à marcher !
quelques nuages rouges au-dessus s’agglutinaient
elle n’avait pas répondu à mes silences
et ne m’avait plus jamais répondu
sur quoique ce soit

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