Récipients et autres mousses

  • La fille que j’ai aveuglé  Je ne tenais pas  Je ne sais pas ce que j’ai foutu  Partir, le sport, me marier et divorcer Putin de fatras  Tu es où ?  Est-ce que tu es celle que je crois  Non, ce n’est pas un happy end  Mon Père êtes vous un étalon ?  Mon Père…

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  • Les attentives

    j’ai besoin de prendre un autobus nous ne sommes pas pareils et non pas parfait ! chacun je crois fait comme il l’entend comme obéir à des apanages chacun ouvre les portes de chez soi à qui l’enchante jusqu’à ce que survient enfin un signe à l’envers de l’entité où rien d’autre n’est que tendresse…

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  • Découvertes

    un peu avant ma venue au monde j’ai évolué comme dans une coquille avant la bleue peut-être avant le bleu du ciel quelqu’un m’a dit que tout ici-bas était noir et qu’au moment du Big-Bang ou la Genèse il y a eu déjà des systèmes solaires la terre, la vie…, il n’y a qu’un être…

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  • Des vibrations

    à Ghiles. nous ressassons et le temps file nos pensées il noue nos histoires à venir et celles qui sont passées et nous sublimons au-delà de nos forces l’univers de quelques objets faits de souvenirs elle et ma médiocrité, nous vivions heureux ! je crois revivre notre histoire comme un mythe fragmenté avant que tout…

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  • Un mort, ça creuse !

    il m’arrivait de ne pas reconnaitre un mort je ne retenais les prénoms qu’après une fréquentation continue je reçois à présent un coup à chaque terrible annonce sur les réseaux et ma conscience s’alourdit de leur disparition je ne m’approchais aux enterrements qu’à peine pour entendre les prières et les habituelles incivilités mais jamais la…

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  • Je conte hkaya

    lors d’une soirée d’été invraisemblable de celle qui enchante nos cœurs nous nous sommes dirigés vers Tigzirt-Hôtel au bord de l’eau avec de la hauteur sur le ciment dans le cabaret comble il y a des musiciens et des jeux de lumières de projecteurs nous avons quelques argents dans nos portefeuilles prévu depuis l’après-midi genre…

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  • une guêpe choisit sa mort en face d’un mur de brique elle est délogée et pimpante jeune à se crever les yeux dans cette vie entre quatre murs où je cogne la tête le tour est vite joué par avance dés l’enfance l’apiculture attira mon oeil papillonnant je dois être l’oeil de la chandelle pour…

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  • une merveille qui resurgit des griffes du temps la plus cruelle et mordante déesse oubliée ce que l’on peut appeler un buste sans l’endroit une femme simplement que l’on aime l’attente exquise et l’esquive du maître d’œuvre où posait-il fébrilement ses mains ? une ombre bleue glisse sur son sein gauche et noyée qui ensorcèle…

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  • une femme cette après-midi dans le centre-ville extravagante et belle levait les yeux au ciel et regardait les nuages éparses elle tenait une bouteille d’eau minéral entre ses mains vêtue comme Maryouma de couleurs pastels j’étais d’humeur sombre les yeux grands ouverts, érectiles ! je la distinguais parfaitement au milieu des autres gens elle était une…

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  • Le gras

    le jazz s’écoute communément les soirs de longue mélancolie et éventuellement accompagner d’un verre cérémonial comme du whisky ou autres le jazz m’apprend à écouter mes notes à élargir mes émancipations il s’écoute aussi en compagnie d’une étudiante en lettres modernes qui se faufile par ici je suis tellement bordélique et sans heures que je…

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  • dans ma cylindrée dernier cri, une électrique savoyarde ! j’écoute des mélodies dans mon poste radio comme ce qu’on pourrait appeler un homme riche sur les longs quais de Bordeaux je rencontre une troupe de filles en jupe courte je suis jeune et fort, un pharaon ! lequel a encore de belles années devant lui…

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  • à l’heure du crépuscule du soir je suis en terrasse et il y a un léger vent quelques regards complices j’entends du japonais sur la musique de Imagine, une voix délicieuse je repense à mon ex-femme, comme déjà bien corrodé ! j’accorde de l’importance à des choses qu’elle a semée je dégage une odeur de tabac…

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  • Les chenilles vont !

    à Nawel. j’aurais pu être toi, comme toi tu es en toi protégé par ta veste de gangster New-Yorkais tes cheveux gominés et tes traits juvéniles je t’intrigue autant que tu m’accapares je devine presque ton désarroi où nul n’a la solution on marche l’un derrière l’autre, vraiment tout près ! cela ne ressemble en…

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  • à Oussama. je ne supporte rien d’autre que l’insupportable et je m’efface devant l’histoire à une seule vitesse et… , la colère gronde dans mon cœur ! je chemine vers le tourbillon noir de l’oubli mais que l’on me pardonne les crimes abominables commis jusqu’au moindre geste sans grâce qui feront encore des ravages pour…

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  • Le hac de Leïla

    l’été les fenêtres sont grandes ouvertes je porte une cape transparente et chiffonnée et mon bermuda est humide je pleure et halète péniblement, apeuré la voisine de mon quartier cuit du riz dans la cuisine familiale le vent fait gonfler sa djellaba à petits motifs amusants comme un drapeau aux couleurs indéterminés je suis perdu…

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  • Par les épaules fuyantes

    elle n’était plus jeune du tout et se tenait devant un comptoir ni assise ni debout seule, évanescente buvant un mojito comme sortie d’un conte du terroir autant dire une apache elle avait perdu tous ses automnes partout je refermais mes yeux pour mieux la voir elle flottait comme une vierge tibétaine, hautaine inondant mes…

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  • Rêves tranchants

    à Hania. nous partirons à la campagne nous nous réserverons des marguerites pour la fuite du temps les nuits plaines de douceur nous ferons des fêtes cataclysmiques il y aura même des anges qui tomberont du ciel sur nos têtes nues je me coucherai prés de toi tout le long du jour des marchandes communions…

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  • La canta mécanique

    déjà, le mouvement initial à advenir fluée pas plus haut que trois pommes ! je ne vous cherche plus ô stalactite blanche ! déjà, l’anciennement de ma vie profonde retrouvée sur mes lévres vos airs funébres ! je ne vous cherche plus infernale ô tant de saisons ! les notes sont ouvertes aux envolées où…

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  • D’un soir l’autre soir

    mes prières mêlées aux lointains de la harpe arabe nul ne peut me délivrer sans promesse de salut à l’effarement aux troubles est jetée ma vie grandir comme les autres passer les paliers comme des échos et des vents lointains sur mes souvenirs en retentissant me délient et m’éventrent… , vous vous figez devant le…

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  • à oncle Abdelkrim. la nuit est à l’orage de sable et sommeille sur ses défaites et ses morts sur pieds et livré sans nœuds que je suis le branle d’un sursaut cartonné vendredi, sinon quoi dire ? les jours sont promus aux suicidés et aux fuites les poings ne tiennent plus tête ni parole demeure…

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  • à Wassim. on avait une vue depuis mon collège du haut des cinq étages de notre bâtiment que l’on montaient en éléments sauvages souvent pour se rendre en classe d’où on contemplait le changement de la lumière et des saisons sur la tête des arbres pendant les heures silencieuses de réécriture retentissaient parfois des sirènes…

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  • Se jette dans un autre

    il y a ces maisons d’ardoises sous le pluie et des lilas qui longent les abords de ton quartier il y a tes félines oreilles attentives à la chanson et tes petits doigts rouges et humides qui démêlent les écouteurs avant que nos corps chauds bougent que l’on partage nos larmes de brume et de…

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  • Je me souvenais

    à Narimane. il y avait à l’aube un appel à la prière et un pressentiment de la corde tous les fidèles remontaient leurs djellabas de leurs deux mains trempées cette fois-ci pour qu’il pleuve je me baladais au sein des sons primitifs ma gorge dénouée comme tous les vendredis parmi les fous rires bénis de…

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  • Un pas dans une gare

    à Fanny. à l’aube ta bouche à l’est je te désire de tout mon soûl tu atterries derrière les vitres bleues du TGV j’octroie un don d’amour à l’univers imprégné de toi je brûle et me noie sur le sol comme on tend vers des amours en carrousel ! seule la solitude offre un concours…

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