à Achour.
peu à peu… ,
je décroche, me dédommage
est-ce là le réel
bagatelle
ici
et à jamais ouaté
la peur d’aboutir au cloaque
s’obscurcie
« … que tu as froid,
face à moi-même ! »
je veille sur mon inconditionnel
le frappe tête
ici
je reprends un éternel
parmi les cahiers
une carte bleue de la terre sur le ciel
transfigurée
te souviens tu des soldats de plomb sur les étagères ?
tu en as trahi plus d’un
sans doute tous
sous la poussière engloutis
à petit feu léger
je décroche, me distille
il appartient à qui ce pouvoir
ce buvoir aux oiseaux, enchanteur
que je danse
1 ) derrière les murs de mon collège, il y avait un champ, en pente douce. je faisais mon karaté de rue, de la bêtise. c’était là-bas que je perdais mes repères sociaux
2 ) j’allais à la relecture de mes souvenirs, et partais… , – une voix dans le poste radio : le besoin de partir, donne l’envie de rester. ceci est plus ancré que jamais
elle s’est fermée
quoi donc ? la porte sans rideaux
d’où le passage du daemon
et des anges
en ce jour peut-être une conquête
et partir en présence


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