l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Raccourcis

à Achour.

peu à peu… ,

je décroche, me dédommage

est-ce là le réel

bagatelle

ici

et à jamais ouaté

la peur d’aboutir au cloaque

s’obscurcie

« … que tu as froid,

face à moi-même !  »

je veille sur mon inconditionnel

le frappe tête

ici

je reprends un éternel

parmi les cahiers

une carte bleue de la terre sur le ciel

transfigurée

te souviens tu des soldats de plomb sur les étagères ?

tu en as trahi plus d’un

sans doute tous

sous la poussière engloutis

à petit feu léger

je décroche, me distille

il appartient à qui ce pouvoir

ce buvoir aux oiseaux, enchanteur

que je danse

1 ) derrière les murs de mon collège, il y avait un champ, en pente douce. je faisais mon karaté de rue, de la bêtise. c’était là-bas que je perdais mes repères sociaux

2 ) j’allais à la relecture de mes souvenirs, et partais… , – une voix dans le poste radio : le besoin de partir, donne l’envie de rester. ceci est plus ancré que jamais

elle s’est fermée

quoi donc ? la porte sans rideaux

d’où le passage du daemon

et des anges

en ce jour peut-être une conquête

et partir en présence



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Bienvenue dans mon atelier !

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