et ce manque en saison infernale
du zombie panda qui creuse des cratères
sur la rétine entière est comme la
surface et moi déborde en dedans je
bêche peut-être qu’il est mort un coup
lorsque la lumière de la pile
s’éteindra un coup et rien de plus
sous la pluie une ombre file un clape
de dents la chaussée est le temps
qui colle aux fêlures de mes pensées
des feuilles je me refuse refuse le néant
de ma négation certains pays savent
servir les morts ou les fêtent
et je les préfère à ma manière
la goutte pour moi le sorcier est
sons d’alcools suinte ailleurs
qu’en des rivières prolongées
les bacs à sable l’odeur de
charogne rats ou chiens crevés
comme dans l’enfance gâtée
et le caca des chats qui remontent
entre mes doigts je pense à chacun
de vous derrière et devant
et n’ai rien compris vraiment
rien qui ne fasse acquisition comme
banque rien qui ne veille où le regard
s’éteint ? ce qui compte est qu’un
poème m’arrache et le jeu des osselets
par la bouche les ligaments qui grincent
sont aussi un coup un coup de gravats
sur le dos d’une bête me revoici
bête et drôle de bête

Laisser un commentaire