l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Zombie Panda

et ce manque en saison infernale

du zombie panda qui creuse des cratères

sur la rétine entière est comme la

surface et moi déborde en dedans je

bêche peut-être qu’il est mort un coup

lorsque la lumière de la pile

s’éteindra un coup et rien de plus

sous la pluie une ombre file un clape

de dents la chaussée est le temps

qui colle aux fêlures de mes pensées

des feuilles je me refuse refuse le néant

de ma négation certains pays savent

servir les morts ou les fêtent

et je les préfère à ma manière

la goutte pour moi le sorcier est

sons d’alcools suinte ailleurs

qu’en des rivières prolongées

les bacs à sable l’odeur de

charogne rats ou chiens crevés

comme dans l’enfance gâtée

et le caca des chats qui remontent

entre mes doigts je pense à chacun

de vous derrière et devant

et n’ai rien compris vraiment

rien qui ne fasse acquisition comme

banque rien qui ne veille où le regard

s’éteint ? ce qui compte est qu’un

poème m’arrache et le jeu des osselets

par la bouche les ligaments qui grincent

sont aussi un coup un coup de gravats

sur le dos d’une bête me revoici

bête et drôle de bête



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