Comme un arrière-pays bizarre
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je ne peux m’empêcher de voir dans autrui plusieurs strates traits de caractères quelques uns sont devenus si sophistiqués et multiples autant dans leurs êtres que les langues qu’ils expriment il n’y a aussi qu’avec des êtres d’une simplicité étincelante que l’on n’arrive à développer des relations complexes et de qualités c’est ma question sur…
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à des compagnons de voyage sous la Petite Ourse… , heureux séjours comme se prendre la main l’un à côté de l’autre sur un lit demain nous aurons le jour et nous serons… , avec nos lèvres scellées nous nous embrasserons encore nos lèvres qui recèlent le secret des mots donnés la nuit : Rien…
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Une lampe qui éclaire dans le noir permet de voir à une certaine distance et de considérer les ténèbres autour ! Source inconnue. avez-vous déjà entendu quelqu’un dire qu’il mange de la raclette à son travail les rites et les pratiques barbares sont mon quotidien supra-réaliste il me revient la poésie qui demeure un mystère…
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de quoi vais-je accoucher à quoi je fais face qu’elle est cette terreur et que je kutup là dont le visage est la poésie l’idéal amoureux même de résistance ou simple délire mais je n’éprouve et que je kutup là rien de semblable ma colère noire plus que le noir des nuits sans étoiles plus…
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et voilà soudain une femme meurtrie mon cœur une autre me sort de mon inertie et encore sans artifices ni ruses et surtout sans ombrages comme l’ombrage dissous des couleurs après l’orage plus jeune avec des copains livrés à nous-même au carrefour de nos vies on discute des richesses et des infortunes et surtout sur…
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je ne lis presque plus je picore je glane ! j’emplette toujours les mêmes livres au moins 2 fois un camarade écrit des fiches de ses lectures qu’il me transmet je ne dis pas que ceci ou cela est meilleur sinon que je lui serre de pochoir les histoires ne m’intéressent plus ne m’ont peut-être…
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depuis ma petite barque depuis les odeurs de mon petit lit je tangue je vois une jeune femme qui ne peut danser on l’a rassoie pale devant la baie vitrée aux alentours des années 90 je n’ouvre pas les yeux j’écoute distrait un jazz depuis mes cervicales très cuivré très ancien pam pam je tombe…
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à Islem. en revoyant le soleil à son crépuscule je repense à celui de mon pays sur des nuages bleus quelques oiseaux planent au-dessus les eaux avec des chutes de rien du tout… , il est temps pour moi de rentrer l’oraison enrobée des feuilles aux arbres jubilent mon âme tendrement… , il est temps…
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et ce manque en saison infernale du zombie panda qui creuse des cratères sur la rétine entière est comme la surface et moi déborde en dedans je bêche peut-être qu’il est mort un coup lorsque la lumière de la pile s’éteindra un coup et rien de plus sous la pluie une ombre file un clape…
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à Samira N. solitaire il est certain que je vais crevé lorsque rien ne tient nuages que tout cascade tout séquence en dedans des enfants autour des innocents et l’horizon en est pollué et sont beaux je passe je vois un poteau sa forme sa hauteur sa couleur pour finir le pointe dans la tête…
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il suffit parfois qu’une maison des voi – sins ou qu’une personne replonge dans le noir pour que je les salue certain des o – deurs et je regrette toujours mes silences avec les inconnus croisés au ha – sard mes rondes qu’il me revient cette tê – te étrange retenir mes reins rete –…
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et sinon tu me perdras sur un cagot de fruits ou les fluorescents poissonsviscères baignent pour des nuits émoussées comme un bruit plutôt plus vague un frémissement d’air comme une pause de la pluie entre tes mains on prenait une navette hibou sourd sous la pesanteur derrière un mur d’angle une rue où il y…
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à Amel. mon affection tend vers les étoiles les moins scintillantes – ou pas du tout – selon les nuits – particulièrement à celles qui me briquent par surprise – comme par éclats – d’où une infinité accable avant que tout ne retombe… * je n’entends rien aux planètes – à quoi bon j’ai envie…
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les sourires – une bouche l’eau arrose mes pieds nus assentiment un portail qui se referme l’arrière pays d’un été * fifti – fifti : des sardines me focalise sur une poche noire préméditation long parapet entre toi et moi cœur salé du soleil couchant * à deux ~ le soleil rallonge nos pas d’inégale…
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une cigarette se consume entre mes doigts une cigarette se fume elle s’appelle Rym elle est longue et fine rime souvent avec spleen comme les vieilles accros qui viennent des indes je m’en brûle une deuxième j’ai besoin de nicotine qui calme mes nerfs la braise rouge est une musique plus ancienne elle a son…
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à Bachir. Le meurtre du douanier fut splendide avec le cerne bleu des yeux et l’accent rauque des canards près de la marre. Les ténèbres 1927. Robert Desnos. : 0 —— –, — – –, —– — –, – –, —-, ——-, —— —- —- —– ! —- — – — – – – –…
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à mes Cousins. Taqṣiṭ n-ddunit-iw Yecfa yasd m-kul lawan Yefsa yeǧǧuǧeg lḥif-iw Deg-ul-iw yefka iẓẓuṛan Matoub Lounès. Tisirt Ne-ndama. : I une chose un être à la dérive parachevé par ses aînés à peine sorti de ses rêves arpentant des monts positifs ce n’est pas une lourde médecine ni une conscience d’intermarché sinon d’une écriture…