je suis mort un matin de juillet
à Talence
sous l’ombre froide
d’un arbre vert ordinaire
embaumé par la pelouse sèche
loin du regard des hommes et des bêtes
il était 11h24, l’an 2007
partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

je suis mort un matin de juillet
à Talence
sous l’ombre froide
d’un arbre vert ordinaire
embaumé par la pelouse sèche
loin du regard des hommes et des bêtes
il était 11h24, l’an 2007
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