Nom de la nouvelle bise

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  • Nom de la nouvelle bise

    les rideaux sont au ciel grands ouverts seulement les volets sont encore humides avec quelques feuilles aux arbres traversées par les vents et mon sexe est dessus le jean, sanguin parmi les matins sur des bleuités de nuages les fenêtres en face à l’étage se referment que je jouie

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  • Poème

    avant de plonger dans le noir je voyais ma vie en reliefs comme par deux me souvenant à peine de mes mains lorsque je traçais j’ouvrais les bâtants de mes fenêtres le Père aurait pu être mon père seul, avec des pensées labyrinthiques seulement

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  • La vie serre ses pas

    à Angelique. mes yeux se reposent parmi les arbres la marche raffermit ma voix … , si frais, si frais qu’un lupin sauvage ! as-tu déjà vu une bouche souriante qui boite ? j’espère qu’un jour tout me sera égale j’espère qu’un jour je saurais partir au matin, un enfant avec un cahier entre ses…

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  • Asile

    à Mourad. je combats des écailles une dague à la main sans mes jambes sans mes mots, … de belles écailles ! trouvons un bon deal, la force tranquille quelle foutaise de jeter son pied dans une flaque d’eau boueuse et froide grave et soucieux sur le chemin de fer un souricier ! aimons nos côtés…

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  • Slam

    entre le dire et le faire voir // entre le dire et le faire entendre le réel est donné, – tu sais, le battement de la chose vue ? comme qui a un réel mépris du senti moi, je dois je ressemble à Devoir ! je ne reviens que pour m’alléger simplement étendre ma voix…

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  • Reviens, reviens…

    les grincements des volets réguliers se font entendre entre un va et les vents ! me font des points de relais qui n’existent pas qui n’existent pas l’effet scintille brillances de vagues modérées chaleur diffuse musique de vers déraisonnés où ma maison s’endort à l’orée de l’hiver sur une promesse

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  • je sors en saluant le transistor comme bel et bien un concert de sourires où nos vies aux piloris se sont lancées et autour tout s’éternise parmi des cageots à la claire bougie du carton et des crayons voici les jeunes du quartier qui rêvent dominos avec leurs mains chut, que plus personne ne bouge…

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  • comme des sauts de lèvres des sauts d’un gisant qui drainent cet instant fixe ton souvenir d’où béant retrouvé en l’espace noir que passent les vents et les bruits de ma sombre tête que passe ce corps inapte que je retrouve rien qu’un peu la clarté !

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  • J.

    j’habite un pays dont je ne reconnais pas sa végétation, ses insectes les personnes que je croise dans les rues avec qui j’échange m’accompagnent longtemps sur mon trajet sauf que tout m’est étranger et lointain… ,   et ma douleur est partout la même et c’est toi qui m’environne

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  • Tout aurait pu aller autre

    je suis mort un matin de juillet à Talence sous l’ombre froide d’un arbre vert ordinaire embaumé par la pelouse sèche loin du regard des hommes et des bêtes il était 11h24, l’an 2007

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  • Zenedine

    des mots que je formulais dans un rêve récurrent grâce à la volonté de Dieu sans doute au monde des rêves, par Son entremise sans conteste ! me mouvant sur mon lit comme presque rien ne mérite un Non lorsqu’on aime aussi avant que cela ne finisse en verlan !

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  • Sous les cotons

    à Hania. sous les cotons du temps tombent les rideaux métalliques les innocents flirts s’enrhument une cocotte en papier peint dans des amas d’agrumes ! – est-ce qu’elle m’aime dans ce tout de noir ? j’appelle au Sauveur des hommes ! c’était le crépuscule pour l’heure, j’arrose les arbres de mon urine est-ce que c’est…

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  • Un galet entre les mains

    à Mokrani. tu envies l’impassibilité des pierres comme la musique de la main des vagues comme la douceur d’un galet sous le soleil la nature prodigue ses leçons de vie l’eau salée mouille tes lèvres tu envies l’impassibilité des pierres comme leur intranquillité

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  • S’étend le Bocage

    j’écrase l’herbe sur un paisible bocage pour bâtir un tipi sous la pénombre avec mon dos d’hérisson à trois pattes comme à présent prendre l’air est à exclure

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  • L’accueil est double

    à Fazil et à Nahil. le marcheur solitaire du désert qui se détache à l’horizon et qui rêve ne se déplace qu’avec son âme il est comme un arbre il est la branche un soir de tempête sa vie ses pays sont à tout jamais perdus que tu reçois permets-toi d’en prendre part et si…

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  • Copieux

    l’homme cherche à se résoudre il sonde son âme dans toutes les directions depuis la nuit des temps comme allonger sur la lune tiède et au calme il répond à des leurres et souffre de la contrition et des hommes

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  • À l’aube

    à Taous. une aube erronée d’été un cœur-folie éclairant et brutale, – les pacifier ! ( est-ce revenir au monde parmi tant d’autres feux, comme me trahir ? ). Noor il me suffit de répondre par : plus tard ! café et douce cigarette ! prières une psalmodie de l’aube à mon âme un murmure,…

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  • Argentique

    je ne me souviens plus à l’endroit ni depuis quand me tiens morcelé il fait plutôt beau aujourd’hui même dans le cœur de mes voisins ce qui n’exclut pas leur violence ! après la tempête vient l’amour après le soi corrosif à moi la chaleur où j’essaierai de me rendre épave

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  • À l’été

    à Isylle et à Rémy. les yeux du lézard ne voient plus clair la couleur fade sous le citron le souvenir de la prime vigueur ronge les os les soleils des nuits entravées la personne au téléphone ne veut rien entendre le regard regagne les girolles d’un panier moisi le bringuebalant infini baille derrière les…

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  • Au bord de la fenêtre

    privation de ses libertés quelques fractions le minimum sur les cloisons de l’esprit une grotte approchait les douleurs creusées creusées la peur de tout raser en désert de raser les murs antérieur silence les infinies impossibilités autour le bruit introuvable était la phrastique sur le bourdonnement de qui était cette perle reviendras-tu, dis… ,

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  • Tout le long d’un mirage

    ensorcelé… , – j’étais comme à l’adolescence  ne m’en sortant plus de l’effroi  sans cesser de la réguler l’air devenait lourd – pesant comme mêlé à l’enfer oh, quel triste sort ! – oh, revenir à un peu d’oxygène sir l’ingénieur !

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  • l’horizon de mon cœur s’est obscurci l’espace de ma vie s’est rétracté l’au-delà résiduel des essences que je quête d’ici même et sur les chemins dans une boîte à huit coins velus où vais-je ainsi, marqué qui ne sert en soi comme sésame qu’à se délier

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  • Sur une table

    à Chouibe. elle a fait un sacrifice d’elle-même pour renaître de nouveau nouvelle ainsi que cendre qui ne fume pas ! je suis artificiellement le 14 juillet depuis qu’elle m’a quitté j’étais encore avec cette femme sous le signe du fennec de quelle entité est-il question parlez-moi aussi de vous, parlez parlez… , Bordeaux, Juillet…

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