j’ai des frayeurs, – où sont mes clés ? je palpe alors de mes doigts les poches
oh, non, elles ne me font aucunement écrire
elles se prolongent en une sorte d’entretien, des pucks
j’ai des frayeurs nocturnes, aussi, – où est-ce que je suis ? où est passée ma tête ? il y a de l’eau partout
avant que ne survienne un apaisement momentané
en faire le compte par jour, oh que non, je m’y refuse !
mais elles doivent approcher le nombre d’un vétéran en état post-traumatique
j’ai des frayeurs, froides, comme les ténèbres
et j’y tiens… ,

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