l’universel
de deux réalités qui se font
deux lunes argentées
sous le ciel et sur la terre
les ombres et la fête
une nuit qui ne céde rien au jour.
une douleureuse
en lieu divin
ainsi je l’entends
enclin,
aux eaux claires
je fais un somme.
arraché de mes horizons
je suis d’une lignée
et en colère
je sais l’agonie
et le rejet
de là,
parmi les bleuets ou les roses
côté cour
je murmure dans les nuées
chante le Béni


Laisser un commentaire