l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Qui s’infuse

à Mokrani.

Sur le rivage soufflait un vent frais… , sur le rivage un vent frais soufflait sur le caillou ! Le caillou au bout de ton sein, le caillou de la nuit, de cette nuit-là ! Je m’en débâtais n’importe où ! Sur le rivage un vent frais soufflait sur le caillou de mes nuits, – On aurait dit que les chairs brûlaient ! Je moussais autrefois le sable, rattrapé par mes amours et diverses effronteries Sur le rivage par épuration les migrants échouaient, les manques et des tragédies qui soulevaient plus de manques et d’horreurs L’histoire moderne nous montrait ses horreurs… !



Laisser un commentaire

Bienvenue dans mon atelier !

Newsletter

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !

Adresse e-mail