l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Une compagnie

à Mourad.

J’avais quelque chose de la foudre qui calcine, un rescapé, tout en croyant aux ineffables vents, inconsciemment Je lisais sur mes jambes l’Ulysse d’un poète, un autre Je tentais bien un jour le chant de la pastèque, comme un goujat au bord Je m’allongeais sur une pelouse verte, un peu pale, sous l’ombre des arbres et l’envol des mouettes



Laisser un commentaire

Bienvenue dans mon atelier !

Newsletter

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !

Adresse e-mail