à Mourad.
J’avais quelque chose de la foudre qui calcine, un rescapé, tout en croyant aux ineffables vents, inconsciemment Je lisais sur mes jambes l’Ulysse d’un poète, un autre Je tentais bien un jour le chant de la pastèque, comme un goujat au bord Je m’allongeais sur une pelouse verte, un peu pale, sous l’ombre des arbres et l’envol des mouettes

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