ne restes pas dans le noir ce soir comme les autres soirs puisque tu as perdu tes boutons d’eczémas
ton amitié et ne meurs pas de ta nuit tous ruminants obnubilés par la paille sous leurs yeux
difficile d’avaler après ça o toi toi qui as tout gobé la froide nuit t’est préférable quel sacré gâchis, – oublies oublies oublies !
tu ne crois plus ce que tu vois, depuis toujours pour toujours seras-tu un jour orphelin de ton obscurité ? insupportable disaient-ils !
tu sais qu’ils te feront ravaler tes mots et les autres bougies
en revanche, tiens, devant toi un grillon turbine
– T-est-il déjà ami ?

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