il avait un rien du 19e siècle un peu grec, aussi combien irréparable serait la juxtaposition avec son époque ses familiers, il leur faudrait renoncer à certains thèmes
: La beauté, la folie et le rêve.
il repensait souvent à leurs vecteurs indéfinissables, ses étés étaient comme les hivers, un ciel gris et bas
du vent et les fenêtres étaient toujours mais vraiment pour toujours fermées il ne lui manquait plus que la paresse de sortir ou de se faire autre chose que des pâtes à la bretonne

Laisser un commentaire