devant sinon nulle part mon écran gadget, seul saturé suffoqué risible et convaincu qu’il ne me reste aucun avantage je reviens à jamais à ces yeux de pollen qui m’aimaient où transparaissait de l’impuissance un trouble profond que j’aimais follement que rien ne devait changer
– J’espère lire un jour un récit de chaque être qui a aimé, qui a relevé de la beauté ! un récit de l’éclat de la lumière en cette ville le long d’une journée

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