à Fanny.
j’enfilais tes douceurs pour le théâtre, après l’acte qui s’était joué à huis clos elle remontait de l’histoire la poussière des cité comme tout un réseau qui dégoulinait d’une tirade rouge je sentais la fauche de ses petites ruelles fraiches le tronc de ma peau était égrainé j’extrayais une photo de l’album commun
c’était d’un vif regret que j’échouais… ,


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