l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Les chenilles vont !

à Nawel.

j’aurais pu être toi, comme toi tu es en toi

protégé par ta veste de gangster New-Yorkais

tes cheveux gominés et tes traits juvéniles

je t’intrigue autant que tu m’accapares

je devine presque ton désarroi où nul n’a la solution

on marche l’un derrière l’autre, vraiment tout près !

cela ne ressemble en rien à l’ordre que l’on se fait de soi

les chenilles boiteuses y arrivent et malgré leurs vieilles chaussures en bois !

l’un derrière l’autre, et rien d’autre que marcher !

qu’importe sinon de vivre différemment nos interactions

j’aimerais troquer mes ennuis pour tes ennuis

porter ton sac porte-documents avec des documents capitaux dedans… ,

j’aurais peut-être une autre vie imaginaire

je te lance un baiser à toi qui t’éloignes vers les allées

où on se perd de vue au loin

le mien de chemin depuis s’est élargit

je remercie le ciel d’avoir croisé le tien

je trébuche



Laisser un commentaire

Bienvenue dans mon atelier !

Articles récents

mars 2024
L M M J V S D
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Newsletter

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !

Adresse e-mail