à Nawel.
j’aurais pu être toi, comme toi tu es en toi
protégé par ta veste de gangster New-Yorkais
tes cheveux gominés et tes traits juvéniles
je t’intrigue autant que tu m’accapares
je devine presque ton désarroi où nul n’a la solution
on marche l’un derrière l’autre, vraiment tout près !
cela ne ressemble en rien à l’ordre que l’on se fait de soi
les chenilles boiteuses y arrivent et malgré leurs vieilles chaussures en bois !
l’un derrière l’autre, et rien d’autre que marcher !
qu’importe sinon de vivre différemment nos interactions
j’aimerais troquer mes ennuis pour tes ennuis
porter ton sac porte-documents avec des documents capitaux dedans… ,
j’aurais peut-être une autre vie imaginaire
je te lance un baiser à toi qui t’éloignes vers les allées
où on se perd de vue au loin
le mien de chemin depuis s’est élargit
je remercie le ciel d’avoir croisé le tien
je trébuche

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