Tu te remontes de ces instantanéités, bruyantes
Toi, le vivant, le souahéli… ,
Sans ferme sous tes pieds
Sans ferme
comme un rapace aux yeux aveuglés par l’horizon
qui de villes en longs ruisseaux se déploie
sur quelques rêves cornus
ou un platane et le besoin de le regarder
le toucher de tes doigts
et le voir
dans ton intériorité
pour saisir le tronc
de ta verge

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