je me nomme
étoile
sur
ta peau d’ébène
toi ma céleste
montagne
autant proche
& si lointaine
en toi brûle un feu
le feu des profondes
abysses
qu’est-ce que je dis
tu n’es qu’une
croisée un mercredi
d’été
l’instant d’un tour
aux alentours métamorphosés
par le silence
& le baume
d’un chèvrefeuille et des tournesols
le patère
à toi
mon infinie offert


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