l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Ce foulard on fait avec… ,

une guêpe choisit sa mort en face d’un mur de brique

elle est délogée et pimpante jeune à se crever les yeux

dans cette vie entre quatre murs où je cogne la tête

le tour est vite joué par avance

dés l’enfance l’apiculture attira mon oeil papillonnant

je dois être l’oeil de la chandelle pour ceux qui suivent

et qui disparaissent du grand chant

vite ! vite : on se mettra sous terre on ne traîne pas !

des anges violets me survolent et j’oblige l’encontre

la mort n’a pas de mots

je ne vois plus mon soleil qui rayonne

je n’ai plus de lune

sur les lunes la rue de mon quartier charpente

le sang se trahit dit-on

la chair est poussière de soupière de sperme

je chante et quelle mascarade d’un moi vivant !

je vois La Ténèbre où la mort se fête spirallement

les nuit dans ma ville natale les rues sont parfois criminelles

les nuits cette ville à la mémoire du sang

je tape du tambour et joue de Laroxyl

et de la défection jazzy



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