l'atelier du poĂšte

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon oĂč qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cƓur mon regard qui se pose mes rĂȘves inentamĂ©s mes parcelles du rĂ©el mes chaussures trouĂ©es par la pluie


đŸ’«

et voilĂ  soudain une femme meurtrie

mon cƓur une autre me sort de mon inertie

et encore sans artifices ni ruses et

surtout sans ombrages comme

l’ombrage dissous des couleurs

aprĂšs l’orage plus jeune avec

des copains livrĂ©s Ă  nous-mĂȘme

au carrefour de nos vies on discute

des richesses et des infortunes et

surtout sur rien de théologie et des femmes

passagÚres saturés on a besoin de quelque

chose de nouveau que l’on devine Ă  peine

comme une nouvelle aire pour nous c’est

amplement simple l’apocalypse pour

maintenant et la plus bref possible

ou celles descendues des montagnes

alentours nourries Ă  l’eucalyptus un peu

naĂŻves et bien en chair ce qu’on a compris

sans nous le partager pertinemment est

qu’elles ont d’autres charmes de persuasion

et voilà voilà pour conclure précisément

ce qui me demeure l’un des mystĂšres l’erreur

de ma vie de croire en la disparition de

toutes relations saines



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