l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


J’arrive à expiration

Le poète se doit d’incarné les oiseaux

Le poète se doit d’agir comme un prophète

avant de prendre les voiles noires de ma nef

je dis à mon père d’une voix d’or

comme une directive que l’on se donne

et qui sonne creuse

je serai prophète sur une terre étrangère

le jour d’une nuit insondable sans me retourner

et c’est arrivé qu’une fois nu un draps sur la tête

comme par l’endurance d’un oiseau

longtemps depuis que je ne fais plus avec la question de l’être

que je ne vais plus avec rien

les espaces que je vois me sont sans importances

où je dilue les merveilles de mon imaginaire

comme un funambule sur un fil transparent

comme un paysagiste œuvrant pour de froides mains devant



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