Il y aura toujours des oiseaux

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  • J’arrive à expiration

    Le poète se doit d’incarné les oiseaux Le poète se doit d’agir comme un prophète avant de prendre les voiles noires de ma nef je dis à mon père d’une voix d’or comme une directive que l’on se donne et qui sonne creuse je serai prophète sur une terre étrangère le jour d’une nuit insondable…

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  • Les colliers

    crasse de Dieu grâce de Dieu tel est la question que l’on peut se poser la nuit ? je dis n’importe quoi sur n’importe quel sujet sans pourquoi ça annonce durablement je dis forcément quelque chose d’autre qui grince ou pas ailleurs comme une photographie des gazouilles ou sauf pour le rossignol que je crois…

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  • la beauté d’un sourire jaillit de la joie de vivre je vois des hommes qui ne sourient pas, se prennent trop au sérieux des tanques, obstrués : Vois comme sont les forts ! d’offrir reconnaîssant leurs manques j’avais perdu moi-même le sourire je me retrouve derrière le bruit du monde en immersion il y a…

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  • ce n’est encore qu’une enfant peut-être celle de G. une fleur elle tend la poignée quelque chose que je distingue à peine dans sa main autour d’une table qu’est-ce qu’on partage ? nous boirons du sang je l’ai déjà annoncé les lettres latines que Dieu nous pardonne – Cette femme, hier, dont je ne relève que…

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  • L’envie de cette voie

    ils voient en moi un poète délirant je perçois en eux mes délires seulement là qu’il se passe rien que là… , quelque chose présence et toi si le froid inonde tes yeux et la paix soif hauteur d’épaule dont ça que j’ai peur chaînes rien qu’une amarre dans le vague horizontal de cette poussée…

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  • le tour du monde le plus génial qui soit le plus rapide non plus des moindres Courants Noirs, Nikos Kavadias 25,00 euros le temps d’un week-end d’une inoubliable croisière et l’envie de vacances te passe comme l’eau au-dessus des oreilles quoiqu’ils en disent & avec des réminiscences

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  • Je rate mes stations

    comme sur une feuille où je me perds comme un escargot plus sûr de sa trajectoire comme la lune est une amie parmi des poètes présents quelque part sur place et aujourd’hui : l’examen de conscience pas fait, le vent d’ouest pas senti.  : le soleil pas vu, la fille aux yeux d’émeraudes pas vue. ( elle est toutes…

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  • Tiroir

    les autres… , dont tout le monde parle vous savez… , à chaque fois qu’un recueil est publié ? ils ont l’art de composer et l’art d’en parler, – qu’est-ce qu’il vous coûte d’employer tant de verbes ? gras bavardages sinon presse exige il n’en demeure pas moins qu’à moi : indépendance, sans bannière.

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  • Blanc manteau

    le monde est artiste et n’a rien perdu de sa superbe il est en éruption, incessement le voir en son innocence est une provocation honnête malgré son effondrement inéluctable ! tourbillons de points noirs qui tombent du ciel sur un blanc manteau immaculé une présence convoie

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  • Sans crier faillite

    la poésie teintée d’un mal la diffusion de la religion n’est pas en reste sans quoi elles ne seraient pas visibles hors moi, je dis pour qui ! combien même il concourt pour le bien pareil, d’où vient le préjugé du poète infernal ? un cran, symbiose une part du paradis est en chacun

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  • Le politique

    un poème c’est l’appel d’un cœur qui nous refuse rien appelle – appelle – appelle fou d’elle, de toi fou de Lui je me contrefiche de moi-même je n’œuvre pas pour la culture je ne construis rien des notions plus qu’intégrées

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  • Assouplissement

    à Isylle et à Rémy. ceux qui vous souhaitent une belle vie, sachez qu’ils vous ont écarté de la leur, comme de leurs orages ! mes lèvres noirs soufflent sur le soleil couchant l’origami enfantine la traversante pluie cogne le vert émoussé des vitres de nos voisins lentement un Je qui n’est pas le Je que…

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  • toi que je devine tu me perçois peut-être en retour toi vers qui j’approche est-ce que tu m’excuses cette harangue ? je tiens certaines connaissances sur la vie le côté charbonneux des choses en moins blanc ! je ne me justifie en rien je te salue

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  • Un bâtonnet

    il y a des poèmes qui me ressemblent que je sens que je ressens que je vois et tous ceux que j’écris que je fomente… , cet objet tient du livre et du recueil se parcourt comme une fiction ! où chaque poème fait est un bâtonnet

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  • Tous les horizons

    dans l’espoir de trouver une super glue qui colle deux fois la même surface je regarde les pubs de patex parmi d’autres produits – o combien le monde semble plat dans un journal !

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  • Lire au parc

    dans La femme qui était un livre ¹ le poète ne te drague pas lorsqu’il est triste même si le poème t’envoute plus qu’à voir – une ouverture pour permuter, de se vivre le mot qui me vient est séance 1 ) Recueil de Marc Losson.

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  • Malice

    J’adresse une prière aux Prophètes : Vous donnez et reprenez la vie ! Vous avez subjugués le monde Où la vie sur terre est un oeuf hanté Selon les rencontres l’un des haïkus de Jean-Baptiste Pélissier aurait pu se glisser là : Je m’abstiens. cela n’aura servit à rien plus jamais o toi l’endormi tends…

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  • Manifeste

    un poème ce à quoi tout homme devrait prétendre la fièvre dans la peau comme un devin

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  • Repêchages

    à Rochdi. j’élève un domaine parmi mes rêves qui me hantent et défilent je redoute de finir je joue du feu sacré par les dieux étoilés et j’en meurs… , et me meus ! investis du champs de la présence comme un vagabond qui pue qui n’est pas ! à propos de mon écriture :                          passion               …

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  • Chaland

    au magic pub… 54, 56, 58 comme dans la nef d’une église gothique  une sombre niche au lait froid et de froment la rue se nomme maréchal joffre  vous y rencontrerez peut-être son apache   à qui manquent une hache et un divin sourire les habitués s’anesthésient jusqu’à la moelle, verdict : cette enclave est…

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  • Jusqu’au foin

    Epigraphe de Il y aura toujours des oiseaux Marchand d’absolu Tu ne prêches pas dans le désert Tu es, toi-même, le désert. ( Contre les dévots ). Emmanuel Moses la poésie c’est lorsqu’on a faim de mots de corps de vivre si le poète pouvait quelque chose il n’écrirait que les œuvres des autres *…

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  • Il est pour vous ! Fr/Arab

    Vous ne serez jamais sage. Source inconnue. une étreinte comme un rêve qui dure jusqu’au soir ce n’est pas la veille d’un jour de fête je m’habille je fais mes valises je fricote je ne suis pas triste au revoir ma ville, tu es mon obélisque j’ai croisé de farouches reptiliennes, des formes et des…

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  • F.

    à la ville de Milla. exclu, parce-que d’une condition pauvre, pour le bien et pour le pire, mais surtout dans le pire des mondes ! comme ma solitude que je mène contre vents et marées, n’est-elle pas jouissive !  un chœur dévale enchaîné à la galerie de cristal : vie d’ascète cristal tout change autour…

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