étranger jusqu’à l’os
je me tortille comme un serpent
pour échapper
à cette robotique
qui dort au tréfonds
< Je ne suis plus un enfant de l’innocence >
seulement lui écrire une chanson à son honneur
qui parle d’amour et parfois en bien et en mal
du beau temps ou de la grisaille
avec cet air mono que je fredonne
où on s’y retrouve ailleurs
je vois devant moi un rideau noir
et il n’y a rien derrière ce rideau
anéantissements
jusqu’à l’envie de retourner
aux sources
comme avant les résurgences
une fois au cinéma
entre deux désirables femmes
l’une s’est suicidée et sa copine
… , en entendre parler ?
arrière arrière de la fabrique
toute âme minérale
il me revient des mots
que je n’occulte
» Flottaisons blêmes »
parmi eux ont trouvé leur siège
le seuil de l’innocence
que je m’interdis
je me sens triste en matière générale
scindé


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