l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Du jour, du messager et de l’homme qui vient

il est sérieux dans l’amour et les choses sentimentales, que trop bouleversés selon ses dires. il ne trouve aucun sens à donner à sa vie, errant sans lien ni but

en suspens et à la limite se nourrir, il n’en éprouve jamais le besoin. il attend les hirondelles, ses aspirations passées sous silence à défaut de se heurter

il évolue dans un état embryonnaire et a peur, il a souvent peur ! comme de son urine et de ses excréments. il n’a pas égard pour la mort et n’entend rien aux évidences

il cherche pourtant l’apaisante prière faute de ne plus s’y reconnaitre. il ferme les yeux en se souhaitant un amour, un amour de forage ! ses jours se sont cristallisés

il a des visions d’un monde qui advient, il n’écrit rien, mais bien le dernier a dessiné des formes archaïques, Abrahiques ? il doit les vivre, sans voile et sans trame

il est beau

et est un ange

comme Mathieu de Chagall

tout envieux

chômé contre les murs blancs

de sa ville



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