l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Flashez à perpette

à tous ceux auxquels je n’ai pas accès.

Ecoutez, écoutez… ,

Si je crois dormir lorsque je me réveille

Le plus clair de mon temps au bord du lit

Qu’un clin d’oeil me rassure

Que trois points tournent ronds

Lorsque je m’adresse poliment à une ia

Et qu’il est cinq heures moins une

Peut-être l’heure d’une prière

Ce n’est que moi al médeh

Si je crois que rien n’a changé depuis ces quinze dernière années, fou que je suis, majnûn et n’arrive plus à lire les signes et à ne pas savoir écrire, à manger sur la table de chevet l’esprit reposé pour me revigorer, à dormir sur mes os, que j’oscille même en marchant, dans les quarante huit métre carré, où sous chacun de mes gestes un gouffre s’ouvre, sujet à des forces inconnues, aux troubles et trous de mémoire, le vide hanté de ma raison, … sans trembler, sans trembler quoique je dise la vérité ou que je mente ! Je m’éclaire d’une pile



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