j’ai besoin de prendre un autobus
nous ne sommes pas pareils
et non pas parfait !
chacun je crois fait comme il l’entend
comme obéir à des apanages
chacun ouvre les portes de chez soi à qui l’enchante
jusqu’à ce que survient enfin
un signe à l’envers de l’entité
où rien d’autre n’est que tendresse
en toutes les langues
où es tu ?
toi, ou ton odeur au soir d’un lit
seras-tu mon aube nouvelle ?


Laisser un commentaire