la vie était comme on danse
de nos libertés
et à l’aveuglette !
le vide se faisait sentir
je criais !
une femme jouait la nuit au solitaire sur son ordinateur, seule ! moi, je me touchais de cette extravagante solitude, même les lampadaires vibraient
la vie était comme on cauchemarde
de nos ailleurs
bien meilleurs qu’ici !
nous ne pouvions plus voir
d’un autre cri : nous jouions de la chamade !
un cordonnier n’avait plus d’outils, lors de l’une de mes visites. il était crépusculaire, affligé comme un quelconque possible. il lui restait sa vue
j’écrivais, je t’écrivais une lettre muette
avant même de te revoir

Laisser un commentaire