l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Raquette dans un sac de voyage

la vie était comme on danse

de nos libertés

et à l’aveuglette !

le vide se faisait sentir

je criais !

une femme jouait la nuit au solitaire sur son ordinateur, seule ! moi, je me touchais de cette extravagante solitude, même les lampadaires vibraient

la vie était comme on cauchemarde

de nos ailleurs

bien meilleurs qu’ici !

nous ne pouvions plus voir

d’un autre cri : nous jouions de la chamade !

un cordonnier n’avait plus d’outils, lors de l’une de mes visites. il était crépusculaire, affligé comme un quelconque possible. il lui restait sa vue

j’écrivais, je t’écrivais une lettre muette

avant même de te revoir



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