l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Oh, la cigarette que l’on fume !

une cigarette se consume

entre mes doigts une cigarette

se fume elle s’appelle Rym

elle est longue et fine rime

souvent avec spleen

comme les vieilles accros

qui viennent des indes

je m’en brûle une deuxième

j’ai besoin de nicotine qui calme

mes nerfs la braise rouge est

une musique plus ancienne

elle a son style les non-initiés 

lui prodigue des paroles vaines

les non-initiés la voit d’un œil

en friche peut-être des rivales… , oh

la cigarette que l’on fume !

je succombe sous ses lignes

blondes à toute heure de la nuit

et du jour je me lève pour des

bouffées de tabac blanc rien que

nous deux sur mes lèvres elle

dit stop sans vergogne à mes

colères elle dit stop à mes doutes

sur l’irrationalité du monde en

bouse de vache industrielle ou encore

à rouler je souffle sur ses pas

clinquants de bourse

par douzaine ou par paquet souple

bien rangé c’est toujours un plaisir

et sans regret que je la fume

d’ailleurs Rym a une prose… ,



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