l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


De la journée

je parle à une jeune fille qui joue au bandit et à la police sur une pelouse sillonnée, sillonnée… , préférés aux sirènes de pompiers

je réouvre une fenêtre, – referme une fenêtre

de la fenêtre un don

des prémices

je repose une assiette, – relave une assiette

l’assiette est rangée dans le conduit

des cafouilleurs

vents d’un soleil – soleils de l’horizon / nuages d’un ciel – cieux … , Kilimandjaro / étoiles de la terre – terre de mes aïeux / fourmis que l’on écrase, – fourmis dans leur jus

je redescends les stores, – remonte les stores

sur les stores une araignée écrasée

une bouillie !

au plein d’araignées qui tissent des linceuls

je réponds merci !

la folie de tes eaux qui font des folies, quand les produira-t-on ?

allongé sur le lit repensant aux fourmis de la jeune fille

à qui j’ai encore souri



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