l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


À l’orée de son regard au premier août

il suffit parfois qu’une maison des voi –

sins ou qu’une personne replonge dans le noir

pour que je les salue certain des o –

deurs et je regrette toujours mes silences

avec les inconnus croisés au ha –

sard mes rondes qu’il me revient cette tê –

te étrange retenir mes reins rete –

nir le frein relus d’un arbre à ja –

mais ne feuillent sur de la terre en mal

du pays si mal pour si peu qui dure

ravage les oiseaux ont compris ce bref

coup d’œil de hache ce voile ainsi qu’un

silence ils me l’ont un peu écrasé

sur laissé et s’observent ces sacrés

oiseaux de feu et volent et se donnent ils

m’ont laissé là entre mes blancs et le

noir le ciel gris préféré de là-bas

point de rupture prolongé et mes a –

ssèchement de glandes qu’ils neigent en

de récents souvenirs au large par –

tout et tant que ça archaïque pourquoi ?



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