il suffit parfois qu’une maison des voi –
sins ou qu’une personne replonge dans le noir
pour que je les salue certain des o –
deurs et je regrette toujours mes silences
avec les inconnus croisés au ha –
sard mes rondes qu’il me revient cette tê –
te étrange retenir mes reins rete –
nir le frein relus d’un arbre à ja –
mais ne feuillent sur de la terre en mal
du pays si mal pour si peu qui dure
ravage les oiseaux ont compris ce bref
coup d’œil de hache ce voile ainsi qu’un
silence ils me l’ont un peu écrasé
sur laissé et s’observent ces sacrés
oiseaux de feu et volent et se donnent ils
m’ont laissé là entre mes blancs et le
noir le ciel gris préféré de là-bas
point de rupture prolongé et mes a –
ssèchement de glandes qu’ils neigent en
de récents souvenirs au large par –
tout et tant que ça archaïque pourquoi ?

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