à Samira N.
pourquoi ? statique
en essayant d’élargir le vide
non moins violent
la vie rend parfois obscur
comme la vie peut être sublime
je n’ai pas peur du vide
où le mal de tout est à la dérive
sur le sang lactescent
d’un amour intense et de feu
il revient l’espoir fou d’une rive
et vierge de présence
comme une barque mire au loin
dans ce plus qu’un rêve
un jardin où l’univers se consume
de la même peur
au doute sans expression
et chanté : tu t’en vas, même si de travers ?
que j’exaspère
l’-amie-s’-éloigne-au-ralenti-me-laissant-là-les-bras-ballants
l’-amie-s’-éloigne-au-ralenti-me-laissant-là-les-bras-ballants


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