à Sofiane et à Adlene.
et si je n’étais qu’un désespéré
l’homme brisé au cœur
je ferais des nuits
une rage
mes nuits sont un habille
d’errance
je n’ai aucun maléfice
sur le front
ni sur mes lèvres
et la bonne fortune
je l’espérais
qui ne m’avait dès lors sourit
le monde me retourne
comme une toupie
éméchée
au bout d’une ficelle
éméchée
je redescends
1 ) je retrouve une connaissance, elle vit le grand amour, jeune mariée ! le bonheur des uns me désespère. des autres, à vrai dire, je m’en fiche. un autre, que dire de plus
2 ) on pense nos blessures de récits juxtaposés, on rit de la même distance, d’elle à il ! j’en conclus que l’autre fille aux cheveux noirs est une pute. je reprends ma bicyclette
et vois cet animal
complétement atomique
dans le froid
affamé
au bout d’une corde
et qui m’interpelle
du fond sans fond de nos abîmes
j’imagine que la corde peut être
celle d’une guitare
de flamenco
avec ses airs oubliés
le vivant infuse un peu chaque jour
et tous les jours à venir

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