je rase ma barbe
et mâchouille de la poésie
galante
que je ne saurais écrire
et repasse… ,
moi comme le soir étale
comme l’acquéreur de l’unique sachet
qui fait du bruit
de cacahuètes sans sel
déjà bien entamé
entamé
comme ma tête
j’ai dû me plaire hier
et reviens… ,
je me demande d’où arrivent
celles de Madjid
servies chaudes dans des cônes
en papier blanc
et me rêve en coupes japonaises
et je rêve d’une coupe !

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