les montagnes
et
les paysages de ma contrée
me manquent
les arbres
et
les odeurs de mon quartier
me manquent
les maisons et
les visages de mon enfance… ,
mais on ne pleure qu’une personne
à la fois !
partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

les montagnes
et
les paysages de ma contrée
me manquent
les arbres
et
les odeurs de mon quartier
me manquent
les maisons et
les visages de mon enfance… ,
mais on ne pleure qu’une personne
à la fois !
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