à Fazil et à Nahil.
le marcheur solitaire du désert
qui se détache à l’horizon
et qui rêve
ne se déplace qu’avec son âme
il est comme un arbre
il est la branche un soir de tempête
sa vie
ses pays sont à tout jamais perdus
que tu reçois
permets-toi d’en prendre part
et si tu veux la gouverner
la voici devant toi
elle t’en prie

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