si fragiles sont les mois de mai dans une vie, avait-elle dit et les chansons de l’automne qui viennent, qui s’en vont et reviennent ? et ce qui précède
un pécheur par ici, ça serait puff qu’il ait une prise ! près ou de moi mordu de la pêche sous la pluie vais-je m’habituer à ses façons et ses odeurs d’appâts
de poissons bizarres avec une gitane au bout de ma pince comme pour tous les amis qui m’ont fui
comme la pluie, pluie, pluie ! je ne sais d’eux à moi de moi à toi alors
– Je n’irai pas ainsi plus en avant

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