ainsi sorti d’un mauvais rêve d’où ne reste que le noir, comme depuis quelques jours, je dis, je m’entends dire
: La dernière misère du monde, il te reste un surplus de balles, même de petits calibres !
suivit de près par l’idée qu’elles ne serviraient à rien
je sors du lit. je prépare mon café et m’installe sur ma chaise
je réfléchis, calmement, sereinement : La dernière misère du monde ! et cela ne sera pas assez
laquelle, celle de mon microcosme, de ma petite et misérable vie, ou le vaste, dont je ne comprends qu’en surface, ce qu’on me laisse voir et n’entends rien, étranger
je fume et prends mes vitamines, de l’effervescence
la suite de mes litanies on semble les connaître

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